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Les journaux intimes sur Internet
Voir le reportage En RealVideo
Journaliste: Jean-Hugues Roy |
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Les diaristes
La rencontre à laquelle nous avons assisté était en fait le sixième «GT», ou Get together de la Société des diaristes virtuels (SDV), un regroupement dauteurs de journaux intimes dont nous raconterons la genèse plus bas. La rencontre a eu lieu dans une boîte à chanson du Vieux-Montréal, le 20 août 1999.
Quand, à un moment donné du reportage, nous évoquons quil y a de faux journaux, nous faisions surtout référence au défunt journal Tout irait bien si tout allait mieux, dont lauteur, un certain Lavocat, a défrayé la manchette dans les cercles diaristes en 97-98. Il racontait sa liaison avec sa voisine de palier, une histoire damour simple et compliquée à la fois. Puis, tout à coup, sa dulcinée est morte. Des lecteurs qui, comme Zuby, étaient accrochés au récit de la vie de Lavocat en ont pleuré! Sauf que ce nétait pas vrai. Pas de dulcinée. Pas de décès. Mais un des meilleurs webjournaux jamais écrits au Québec. La petite histoire des journaux web
Ce qui est intéressant avec le phénomène des journaux en ligne, cest quil ne serait pas né aux Etats-Unis, comme tout ce qui touche le Net, mais au Canada. Une Ontarienne de 34 ans, Carolyn L. Burke aurait créé le premier véritable journal régulièrement mis à jour en ligne, et elle persévère. Je veux publier mon journal!
Rendez-vous sur un service appelé DiaryLand, qui permet au gens qui veulent publier un journal de le faire sans avoir à se casser la tête avec le HTML. Linterface est du genre cute à mort, ben crotte. Nous en avons fait lessai, sous un nom demprunt, et ça fonctionne! Lavenir des journaux intimes: les webillards
Depuis quelque temps, on voit surgir sur le Net une nouvelle forme de site, le webillard, ou weblog en chinois. Comme son nom le suggère, le webillard sert à afficher des contenus brefs, télégraphiques, même. Textes courts, sur des sujets dans lair.
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