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Stephane Ethier







Une entrevue avec David Cliche
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Jean-Hugues Roy

Pierre-Alex Vachon

Une entrevue avec David Cliche, le nouveau ministre québécois de l’Autoroute de l’information. Le ministre parle entre autres du projet de brancher à Internet tous les Québécois et de l’accès aux services gouvernementaux par le biais d’Internet...

Informations complémentaires

Sur le site du ministère de David Cliche, vous trouverez des renseignements sur la politique de l’autoroute de l’information du gouvernement québécois, sur le nouveau Fonds de l’autoroute de l’information, mais encore peu de choses sur le ministre comme tel. Vous pouvez néanmoins lui écrire à cette adresse: david.cliche@sct.gouv.qc.ca.
  David Cliche est un ministre «délégué» (il s’occupe également des services gouvernementaux), ce qui signifie qu’il relève d’un autre ministère plus important, à savoir le Conseil du trésor, dont le ministre est Jacques Léonard. Quand le gouvernement décide d’acheter des équipements, c’est au Conseil du trésor que la décision est prise. M. Cliche se trouve donc au cœur de l’appareil décisionnel de l’État.
  Quand nous disions que la nomination de David Cliche avait été saluée par le milieu, nous faisions référence surtout à une chronique d’André Bélanger dans Le Devoir et Multimédium intitulée «Inforoutes: Québec se donne un porteur de ballon». André Bélanger avait déjà dénoncé le manque de leadership qui prévalait sous l’administration de Louise Beaudoin. Pour ceux qui s’inquiètent du sort de la prédécesseure de David Cliche, justement, Louise Beaudoin est désormais ministre des Relations internationales (vous noterez que l’adresse web indique «le» ministre...).
  Enfin, en introduction, nous vous indiquions que deux autres gouvernements s’étaient dotés de ministres de l’inforoute: le Danemark compte un ministère de la Recherche et de l’Autoroute de l’information (en danois avec quelques nouvelles en anglais) et l’Australie a un ministère des Communications, des Technologies de l’information et des arts. Mais cela n’a pas empêché le gouvernement australien de chercher des façons de censurer le Net.

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