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Stephane Ethier



































Julie Payette, astronaute et internaute
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Jean-Hughes Roy

Martin Roy
Laurence Dupuis

Astronaute de son métier, Julie Payette est aussi une internaute de longue date. À la veille de son premier vol en orbite, la jeune femme nous parle de l’utilisation sur la Terre des technologies développées pour l’exploration spatiale... et de la façon dont on adapte à l’espace des technologies bien terrestres comme l’ordinateur personnel.

Informations complémentaires

Nous vous proposons tout d’abord la transcription complète de notre entrevue avec l’astronaute Julie Payette, que nous avons rencontré le 18 janvier dernier, lors de sa dernière tournée publique au Québec avant son départ en orbite. Quelques hyperliens suivent.

L’entrevue

Branché: Julie Payette, est-ce que vous êtes une internaute?

Julie Payette: Eh bien, moi j’ai commencé à faire de la correspondance sur le réseau depuis que je suis à l’université, donc depuis des années. Bien avant que l’Internet soit implanté dans le grand public, nous les ingénieurs, à l’université, on utilisait déjà le réseau à tout escient. Donc, pour moi, ouvrir mon courrier électronique le matin, c’est quelque chose que je fais depuis des années!

Branché: C’est un réflexe pour vous. Est-ce que vous avez fait des rencontres sur Internet?

Julie Payette: Bien sûr. J’ai certainement souvent correspondu avec des collègues scientifiques, que j’ai ensuite rencontrés dans des conférences pour la première fois après avoir entretenu une correspondance pendant longtemps. C’est toujours intéressant.

Branché: Vous avez vu Internet évoluer. Est-ce ça a évolué de façon intéressante pour vous?

Julie Payette: Oui! J’ai vu Internet faire un boum! Nous on avait ça depuis que je suis à l’université. Dès le début des années 80, on commençait avec les ordinateurs à utiliser le réseau déjà implanté dans les universités américaines qui s’est propagé. J’ai vu dans les dernières années Internet, boum, devenir grand public: des cafés électroniques qui ouvrent! Et tout le monde disait: «Ah! Cette nouvelle technologie!» Puis on se disait: «Oui, mais il me semble que moi, ça fait longtemps que j’utilise ça!» On a tout de suite vu l’intérêt et le potentiel de communication planétaire que ça représente. Maintenant, on peut communiquer avec tout le monde, à travers le monde, presque instantanément; lire des correspondances avec des gens en Australie, en Europe, et tout ça tellement facilement. On a accès à des services incroyables: les pages web, etc. Il y a une dissémination d’information. C’est l’avenir!

Branché: Et quand vous allez être là-haut, est-ce qu’on va pouvoir vous écrire?

Julie Payette: Nous avons un système de courrier électronique entre la navette et le centre de contrôle de missions et pour l’instant ce lien est privilégié, mais il est possible de recevoir du courrier. Et puis si le temps nous le permet, on peut y répondre, mais ça dépend, les missions sont très chargées, l’échéancier est à la minute près. Mais, possiblement, je vais certainement répondre à des petites choses dépendamment de la dynamique durant la mission. Le lien est là!

Branché: Il suffit de développer des façons de s’en servir, d’accord. Mais ce qui nous intéresse aussi à l’émission, c’est de voir comment des technologies dont vous vous servez en ce moment dans l’espace vont nous servir à nous, plus tard, sur la Terre. Est-ce que vous avez des exemples à nous donner?

Julie Payette: Ce sont de petits exemples. C’est minuscule dans l’ensemble des bénéfices que ça nous rapporte, mais j’utilise souvent le teflon ou le velcro, parce que les gens savent ce que c’est. Alors du teflon sur les poëles à frire qu’on utlise dans nos cuisines est un enduit qui a été développé d’abord par le programme spatial. Et l’utilisation du velcro — je dis bien l’utilisation, parce que le velcro, contrairement à la croyance populaire, n’a pas été inventé par la NASA. Il a été inventé par un Suisse romand qui avait souvent des chardons qui accrochaient à ses pantalons et qui avait vu qu’avec les crochets des chardons, s’il mettait une pièce de velours (velours, crochets, velcro), eh bien ça tenait ensemble. On pouvait toujours les décrocher, les accrocher, les décrocher. Et c’est la NASA qui ont été vraiment les premiers à en faire une utilisation plus massive pour permettre aux astronautes de disposer d’objets et d’entreposer des objets sur eux-mêmes en collant un petit morceau de velcro sur un crayon, en arrimant le crayon sur soi. Et maintenant, le velcro est partout. Ce sont de petits exemples, mais qui montrent à quel point on ne sait jamais à quel point la technologie va nous être utile. Les grands exemples, ce sont les communications satellite qui nous sont aujourd’hui complètement indispensable si on veut faire un téléphone. On ne peut plus regarder la télévision sans les satellites. Eh bien toutes cette technologies qui a construit les satellites, c’est un dérivé direct de l’exploration spatiale.

Branché: Est-ce qu’il y a des exemples, est-ce qu’il y a des technologies dont vous allez vous servir une fois dans l’espace (comme ce qu’on voit derrière vous, vous allez commencer à construire la station spatiale), donc les technologies dont vous vous servez maintenant qui vont nous servir plus tard? Est-ce que vous pouvez en anticiper?

Julie Payette: Déjà nous allons utiliser la robotique spatiale avec des dérivés concrets dans les environnements hostiles sur Terre, au sein d’usines nucléaires ou dans le fin fond d’une mine. Si on veut opérer dans un milieu hostile, où on doit manipuler soit des substances toxiques ou autres, on veut être éloigné de cet environnement et on va le faire avec des principes robotique tel qu’on le fait dans l’espace. Ce qu’on voit derrière moi, c’est un élément du nouveau bras canadien, que le Canada construit, et qui l’installera sur la Station spatiale internationale et qui sera une nouvelle génération de robotique puisque le Canada a toujours été un maître d’œvre particulièrement important sur l’échiquier mondial en robotique.

Branché: Mais les technologies, souvent (les internautes le savent) ça peut flancher...

Julie Payette: Bien entendu!

Branché: Est-ce que ça vous fait peur, vous? Avez-vous peur que la technologie dont vous allez vous servir là-haut, avez-vous peur que ça flanche?

Julie Payette: Nous savons, en tant qu’ingénieurs, qu’il y a des probabilités que tout système va flancher, qu’il va y avoir des problèmes. Il y a toujours une probabilité. Elle est là. Et ça va arriver. On le sait. Donc, on planifie pour contrecarrer le fait que ça va flancher. C’est pas une garantie qu’il va y avoir quelques anicroches quelque part. Et la façon dont on arrive à pallier à ce problème, qui est normal (la mécanique ou le logiciel, ça flanche), c’est qu’on a toujours plus qu’un exemplaire d’un système. Par exemple, à bord de la navette spatiale, nous avons cinq ordinateurs de bord. Quatre d’entre eux exécutent exactement les mêmes logiciels et font exactement les mêmes fonctions. Si on en perd un, il en reste trois, la navette fonctionne encore. Si on en perd deux, il en reste deux, la navette fonctionne encore, et ainsi de suite. Alors on sait très bien qu’on pallie aux défaillances mécaniques ou logicielles des appareils en ayant plusieurs appareils, toujours. On n’a pas un laptop, ou un ordinateur portable dans la station spatiale, on en a plusieurs.

Branché: Parlant de laptop, justement, est-ce que ce sont des laptops qu’on peux acheter au magasin, est-ce que ce sont les mêmes, ou s’ils sont modifiés spécialement pour monter dans l’espace?

Julie Payette: De plus en plus. Auparavant, les premiers, dans les débuts de l’exploration spatiale, on concevait des nouvelles plateformes d’ordinateurs ou mécaniques, parce qu’on n’était pas sûrs de l’environnement, les radiations importantes. L’environnement, là-haut, est différent de sur Terre, alors on n’était pas certains que ça allait flancher encore plus. Aujourd’hui, on connaît un peu mieux l’environnement, bien qu’on l’apprivoise encore aujourd’hui, donc on sait qu’on peut utiliser des laptops et qu’en général, ils vont bien fonctionner. Mais lorsqu’on a quelques émanations de protons solaires, des particules à haute énergie, ça bousille un peu nos systèmes électroniques et puis ça arrive régulièrement qu’on ait des difficultés avec un ordinateur et c’est encore une raison pour laquelle on a des ordinateurs en réserve.

Branché: Et ce sont les mêmes que ceux dont on se sert sur Terre?

Julie Payette: Oui, de plus en plus. Les ordinateurs sont un peu modifiés. On leur met beaucoup de velcro pour qu’on puisse les accrocher aux murs. D’ailleurs on utilise souvent les ordinateurs soit en position verticale, avec le clavier au mur et puis l’écran qui vient comme ça [horizontalement], ou bien on le laisse flotter devant nous et là il faut faire très attention parce que si on pèse trop fort sur les touches, l’ordinateur se met à flotter dans l’autre direction et certains astronautes sont devenus maîtres pour toucher à peine aux touches; suffisamment pour que ça écrive, mais pas suffisamment pour que l’ordinateur se mette à dériver dans le fin fond de la cabine.

Branché: L’avez-vous testé, l’avez-vous fait?

Julie Payette: Mon premier vol, en mai 99. Donc, je vous en reparlerai quand je reviendrai!

Branché: Même dans les quelques tests en apesanteur que vous avez faits?

Julie Payette: On n’a que vingt secondes d’apesanteur et comme c’est à grand déploiement dans un avion, généralement, on teste des prototypes critiques. On sait très bien que si on arrive pas à faire ça avec le laptop, on va l’accrocher au mur, et ça va fonctionner.

Branché: Avant de devenir astronaute, votre spécialité, si je ne me trompe pas, c’était l’interface homme-machine, homme-ordinateur. Comment vous voyez ça évoluer? Comment on va interagir avec l’ordinateur dans vingt ans, disons?

Julie Payette: D’abord et avant tout, en tant qu’humain, la façon primaire, première par laquelle on communique, c’est par la voix. On se parle et lorsqu’on n’a pas tellement compris, on interéchange. Mais on n’interéchange non pas par écrit, mais bien par la voix. Alors une des révolutions qui va se produire, c’est presque inévitable, c’est qu’éventuellement, on va s’adresser aux systèmes électroniques, que ce soit une machine bancaire, la programmation de son vidéocassettes à la maison, ou son ordinateur, en exécutant des commandes par la voix. On va dire: «Bon, enregistrez-moi l’émission Branché à tel jour, telle heure, tel poste de télévision», et ça va se programmer. Ce seront des commandes par la voix. Mais je pense qu’il y a beaucoup à faire pour améliorer l’interface opérateur-machine. Puisqu’on commence avec les machines, il y a encore beaucoup de progrès à faire pour faciliter l’interaction, pour s’assurer que lorsqu’on veut faire exécuter une activité à nos machines, qu’on peut modifier tout ça le plus facilement possible. Mais on aimerait aussi que nos machines s’adaptent à nous. Vous savez, lorsque vous utilisez votre ordinateur pour la première fois, il va fonctionner de la même façon pour vous qu’il fonctionne pour moi. Est-ce que je pourrais développer une interface usager de façon à ce que l’ordinateur s’adapte à qui je suis, à mes préférences, à mes façons de fonctionner et qu’en plus il s’adapte à la philosophie dans laquelle je travaille au fur et à mesure sans que j’aie à le lui dire! Adaptatif, comme on dit.

Branché: Naturellement, donc, comme une personne s’adapte à une autre?

Julie Payette: C’est un grand domaine de recherche en intelligence artificielle, qui est passionnant, à savoir comment est-ce qu’on va pouvoir écrire des logiciels qui vont s’adapter au fur et à mesure qu’ils vont améliorer la base de données de connaissances qu’ils ont.

Branché: Si on revient à la reconnaissance vocale, vous y croyez? Parce qu’on a déjà commencé à interagir de façon vocale avec certaines machines...

Julie Payette: Le téléphone.

Branché: Quand on fait l’assistance annuaire, c’est ça. Et là, les gens n’aiment pas cela. Ils aiment mieux parler à une vraie personne. Est-ce que vous pensez, justement, que si les machines se mettent à nous parler, est-ce qu’on va les aimer plus, ou est-ce qu’on va les détester plus?

Julie Payette: C’est un bon point. Déjà, comme j’ai travaillé avec Recherches Bell Northern sur l’équipe même qui avait développé le logiciel d’assistance annuaire, alors c’est sûr que je suis un peu biaisée. Puis moi, j’aime bien parler à la machine puis ne pas avoir à parler à l’opérateur. Dire toutes mes choses, puis avoir mon numéro de téléphone au bout. Je pense qu’il y a ça. Les générations vont être beaucoup plus à l’aise, de plus en plus à interagir avec les machines parce qu’il y en a de plus en plus. Alors il y a un peu de cette éducation qui vient des générations. Mais je pense que vous avez quand même mis le doigt sur quelque chose de très pertinent. On a besoin d’une certaine chaleur de communication. La raison pour laquelle on communique par la voix et qu’on aime bien se voir plutôt que de se voir sur vidéo, il y a une différence que d’être face à face puis de se parler. Je suis sûre que lorsque les ordinateurs vont pouvoir nous parler en retour, ce sera un peu plus facile. Mais ça, c’est un autre défi technique. Non seulement reconnaître les commandes verbalisées, mais ensuite reproduire la voix synthétique sans qu’elle ait l’air synthétique, avec les inflexions normales de la voix humaine et les émotions qu’on peut retirer du langage. Et ça, c’est encore une fois extrêmement complexe: un autre domaine d’activité intense en intelligence artificielle.

Branché: Vous vous en servez du simulateur qu’on a vu l’autre côté?

Julie Payette: Le simulateur pour l’entraînement des opérateurs du nouveau bras canadien, le télémanipulateur qui sera installé sur la Station spatiale (il restera là-haut en permanence), eh bien tout l’entrainement de tous les opérateurs (l’entraînement initial) se fait ici, à l’Agence spatiale canadienne à Saint-Hubert. Donc, on utilise tous ce simulateur pour être entraîné comme opérateur du bras de la station.

Branché: Donc, les astronautes américains aussi viennent ici?

Julie Payette: Américains, astronautes européens, japonais, russes, et canadiens, évidemment!

Branché: Vous avez eu l’occasion, parce que vous êtes pilote, aussi, donc j’imagine que vous êtes allée en simulateur de vol, et vous avez fait la vraie expérience de voler pour vrai. Comment est-ce que ça se compare, l’expérience du simulateur par rapport à la vie réelle?

Julie Payette: L’expérience du simulateur, on essaie le plus possible de la rapprocher de la vie réelle. Évidemment, il est impossible de le faire exactement, mais on se rapproche de plus en plus. Les simulateurs bougent de la même manière. Comme le simulateur du bras canadien offre les mouvements du bras. La dynamique du bras est reconstituée presque exactement telle qu’on la retrouve dans l’espace et les astronautes qui ont été dans l’espace le disent: le simulateur était presque identique. Donc, il nous prépare très bien là-dessus. Ce qui est très intéressant par contre, c’est que pour opérer un bras robotisé, donc un télémanipulateur dans l’espace, ça ressemble beaucoup au pilotage d’avion. D’ailleurs, chez les astronautes de la NASA on utilise souvent le terme «piloter» le bras, plutôt que «opérer» ou «manipuler» le bras. Et la raison étant que la coordination des deux yeux et des mains, l’utilisation de palonniers pour opérer le bras, les manettes, ressemble beaucoup (en six dimensions, vous savez: translation et rotation du bras) au pilotage d’un avion.

Branché: Comme ça dans tous les sens?

Julie Payette: Si vous voulez que je vous explique; trois dimensions: d’avant à arrière, gauche droite, et de haut en bas. En voici trois. Et le bout du bras, lui, est positionné selon un degré de rotation quelconque. Alors on a trois dimensions ici pour la position du bras, l’attitude, et puis ensuite sa position par rapport à la soute de la navette.

Branché: OK, c’est le coude et le poignet finalement?

Julie Payette: Oui, c’est le poignet qui dénote l’attitude.

Branché: Et est-ce que vous, vous avez un simulateur de vol sur votre ordinateur?

Julie Payette: J’ai pas tellement le temps de jouer malheureusement! On utilise des simulateurs de vol sur des ordinateurs un peu pour se rafraîchir la mémoire, surtout sur des avions qu’on n’a pas volés depuis longtemps. Avant d’aller voler l’avion, on va aller sur le simulateur pour se recycler un peu, puis remettre les réflexes au bon endroit.

Branché: Et les simulateurs comme Flight Simulator, c’est quelque chose que vous n’avez pas le temps de faire?

Julie Payette: Ah non, du tout! C’est une question de temps. Et puis on est dans des simulateurs tous les jours pour l’entraînement, alors j’ai ma dose!

Branché: Pour s’amuser, c’est autre chose?

Julie Payette: Ouais!

Branché: Merci beaucoup!

Julie Payette: Merci!

Hyperliens

  • http://www.astro.space.gc.ca/pagepayf.htm
    La page officielle de Julie Payette. Il s’agit d’une simple biographie où on dit, entre autres, qu’elle parle cinq langues. Mais sa biographie en anglais dit qu’elle en parle six. Qui dit vrai?

  • http://www.space.gc.ca/welcomef.html
    Le site de l’Agence spatiale canadienne comprend notamment un «coin des profs» pour aider les enseignants à concevoir des activités relatives à l’espace en classe.

  • http://www.space.gc.ca/FRA/A_propos/Systemes_Spatiaux/station1.html
    Julie Payette sera la première canadienne à participer à la construction de la Station spatiale internationale. Ce site explique ce qu’est la SSI et comment le Canada contribuera à sa mise sur pied.

  • http://www.ksc.nasa.gov/shuttle/missions/sts-96/mission-sts-96.html
    Le site officiel de la mission STS-96, à laquelle participera Julie Payette, vous donne les objectifs de l’envolée et vous tient au courant, dans les moindres détails, de tous les préparatifs avant la mise à feu de la navette.

  • http://www.cosmodome.org/fr/
    Le site du Cosmodôme de Laval, avec des détails sur l’exposition, sur le camp spatial, etc. Les enseignants y trouveront également des indications sur la façon de mieux préparer leurs élèves à une visite... et des indications sur la façon de retrouver le Cosmodôme dans le labyrinthe des rues de Laval! :-)

  • http://radio-canada.ca/jeunesse/
    Les enfants de 8 à 12 ans pourront suivre la mission de Julie Payette avec le personnage Laurence de la FD6 sur le site des émissions jeunesse de Radio-Canada. Il faut s’inscrire, mais c’est gratuit.

  • http://www.monde-diplomatique.fr/1999/02/BELL/11619.html
    Cet article, paru dans le numéro de février 1999 du Monde diplomatique, apporte un contre point de vue intéressant sur le projet de la Station spatiale internationale. On y déplore les sommes... astronomiques (!) qui y seront englouties et on y met en doute la validité scientifique du projet. L’auteur, Robert Bell, est professeur de management au Brooklyn College de la City University of New York (CUNY).

  • http://adc.gsfc.nasa.gov/
    Astronomical Data Center fait partie du Space Sciences Directorate lié au NASA Goddard Space Flight Center. Il se spécialise dans l’archivage et la distribution de données publiées par des astronomes professionnels.

  • http://webhead.com/WWWVL/Astronomy/astro.html
    Astronomy and Astrophysics: The WWW Virtual Library: Collection de liens vers des sites sur l’astronomie et l’astrophysique. La banque de données comprend plus de 2500 ressources.

  • http://www.nasa.gov/gallery/photo/index.html
    Nasa Photo Gallery: Ce site Web réunit un grand nombre de photos couvrant la quasi-totalité des programmes de la Nasa: 400 000 images et données (photos prises par le télescope spatial Hubble ou par la mission Mars Pathfinder, etc.).

  • http://spacelink.msfc.nasa.gov/home.index.html
    NASA’s Spacelink: Page incontournable pour les enseignants intéressées par l’espace: leçons, ressources, listes de distributions, index, etc.

  • http://adswww.harvard.edu/
    The NASA Astrophysics DataSystem Home page: The Astrophysics Data System (ADS) fournit une masse d’informations pour la communauté scientifique. L’Abstract Service comprend deux divisions:
      1) «Astronomy and astrophysics, containing approximately 210 000 abstracts» et
      2) «Space instrumentation, containing approximately 275 000 abstracts».
    On peut interroger chaque division par auteur, nom, mot-clé, titre, etc. On trouve aussi des liens vers des images tirées de 6000 articles de revues.

  • http://www.oulu.fi/~spaceweb/textbook/
    Space Physics Text Book: Livre en ligne sur la physique de l’espace. Comprend les vents solaires, les tempêtes solaires et les aurores boréales. On trouve aussi des liens vers le soleil, la Terre et le système solaire.

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