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Musique FrancoFolies

Des bravos par milliers!

Mise à jour le lundi 4 août 2008 à 11 h 32

Le groupe Malajube pendant le spectacle Terre planète bleue

Deux spectacles d'envergure ont clôturé les 20e FrancoFolies de Montréal.

20 ans dans les dents

Au début de la soirée, la relève a eu l'occasion de se faire valoir dans un spectacle baptisé 20 ans dans les dents.

Il mettait en vedette des artistes et des groupes comme Alexandre Désilets, Gatineau, Karkwa et Malajube. Ils ont offert du rock et du rap à la foule de milliers de festivaliers.

Terre planète bleue

Diane Dufresne pendant le spectacle Terre planète bleue

Le second spectacle présenté plus tard en soirée a réuni sur la même scène artistes et écologistes autour de Diane Dufresne. Cela a donné lieu à une grande fête environnementale intitulée Terre planète bleue.

Pour le chroniqueur Claude Côté, « c'était un spectacle concept comme on les aime ». Même s'il a émis un bémol: « Hier soir, c'était l'occasion de recevoir d'une autre manière un discours écologique, un discours sur l'environnement. Par moments, c'était un peu trop moralisateur. Mais les invités étaient bien choisis. »

Diane Dufresne avait invité Pierre Flynn, Michel Rivard, Richard Séguin, Michel Pagliaro et Daniel Lavoie à se produire avec elle. La troupe des Sept doigts de la main a fait quelques apparitions sur scène.

Aussi bien Claude Côté que la chroniqueuse Tanya Lapointe ont dit que la diva s'est surpassée.

Diane Dufresne a donné un électrochoc au centre-ville de Montréal.

— Tanya Lapointe

La diva a non seulement chanté Ne tuons pas la beauté du monde, mais elle a aussi lancé un appel à l'aide avec sa chanson.

Des militants écologistes sur scène

Hubert Reeves pendant le spectacle Terre planète bleue

Des militants, comme Jean Lemire, Hubert Reeves et Jacques Languirand, ont livré des allocutions dans le but d'inspirer la foule. Le porte-parole d'Équiterre, Steven Guilbault, s'était transformé en slameur d'un soir: « On gaspille, on exagère. Attention à notre terre! », a-t-il chanté.

Quant à Jean Lemire, « il a massacré La complainte du phoque en Alaska de Michel Rivard, au saxophone, a dit le chroniqueur Claude Côté. C'était presque une blague. Il s'en est d'ailleurs excusé à Michel Rivard sur scène. »

Des écrans géants montraient des projections de la Terre. Claude Côté a remarqué un moment fort: « Quand on voit des glaciers qui se brisent. On a mis l'accent sur le son. On entendait les glaciers se briser. »

Selon lui, quelque 100 000 personnes ont assisté à ce spectacle.

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