
Astérix aux Jeux olympiques
![]() Photo: © Laurent Pons/Bruno Calvo Le Québécois Stéphane Rousseau en Alafolix |
« Potion tragique » titre le quotidien parisien Libération à propos des troisièmes aventures cinématographiques d'Astérix.
Doté d'un budget de 78 millions d'euros (114,5 millions de dollars), le film plus cher de l'histoire du cinéma français a été lancé mercredi dans 5000 salles en Europe.
Astérix aux Jeux olympiques a connu un bon départ au box-office. Rien qu'en France, il a attiré près de 465 000 spectateurs.
Toutefois, la critique se montre en général sévère, voire intraitable, autant dans la presse dite intellectuelle que celle d'ordinaire plus sympathique aux films grand public.
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La vacuité de cette gigantesque marmite finit pas susciter un sentiment de malaise. — Le Monde
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Par Toutatis, que le temps paraît long! — Le Figaroscope, supplément culturel du quotidien Le Figaro
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![]() Photo: © Laurent Pons/Bruno Calvo Gérard Depardieu, en compagnie du petit Idéfix, incarne Obélix. |
« Tiédasse », voire « médiocre »
« Un scénario inconsistant », écrit Ouest-France, premier quotidien régional du pays. C'est « une marmelade tiédasse et sans idées », résume le journal Le Parisien.
Les Inrockuptibles souligne que le réalisateur et acteur Alain Chabat avait bien réussi à adapter la bande dessinée au grand écran lors du volet précédent. « Plus aucune trace de fraîcheur, de légèreté ou de loufoquerie dans cet Astérix aux Jeux olympiques, consternant d'indigence », lit-on dans le magazine.
« Le film est très mauvais », dit l'hebdomadaire L'Express, tandis que Télérama parle d'un « spectacle assez médiocre ».
Alafolix bon dernier
La critique passe sous silence la présence du Québécois Stéphane Rousseau dans Astérix aux Jeux olympiques. Il incarne Alafolix, Gaulois épris d'une princesse grecque.
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Le comique play-boy québécois n'est pas franchement à la fête dans le costume d'Alafolix, le ravi du village. Son personnage d'amoureux naïf flirte parfois avec la niaiserie. — Le Parisien
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Le Parisien s'est amusé à accorder une note à chacun des huit principaux acteurs du film. Le Belge Benoît Poelvoorde arrive en tête, avec 9 points sur 10, et Stéphane Rousseau arrive bon dernier, avec 3.
La superproduction française est attendue en juillet au Québec.
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