Reportages et rectifications
Dans la présente section de son site Web, Radio-Canada réagit à des informations la concernant diffusées par les médias qui, de son point de vue, sont hors contexte, imprécises et/ou incomplètes. Radio-Canada publie ici les renseignements et les données qui sont à sa disposition afin de rectifier et clarifier les faits.
Rectification aux commentaires publiés dans Le Journal de Montréal et Le Journal de Québec
DUHAIME, Éric, « Radio horribilis », Le Journal de Montréal et Le Journal de Québec, jeudi 25 août 2011. La chronique est disponible en ligne sur son blogue, en date du 19 août 2011
Suite à l’article Radio horribilis d’Eric Duhaime, publié dans Le Journal de Québec et Le Journal de Montréal du jeudi 25 août 2011, rétablissons les faits :
Il affirme que Radio-Canada a payé 600 000 $ à Patrimoine canadien pour diffuser en exclusivité la couverture de la visite du prince William et de son épouse et ainsi en priver ses concurrents. Il reprend ainsi une fausse nouvelle de Sun Media, propriété de Quebecor, qui omettait en plus de préciser que Patrimoine Canada a fait cette offre aux mêmes conditions à tous les diffuseurs.
Concernant la publication des photos de criminels par le gouvernement fédéral : la directrice générale et rédactrice en chef de CBC News, Jennifer McGuire, a clairement expliqué le processus décisionnel de Radio-Canada dans ce dossier. Cela n’a rien à voir avec une prétendue idéologie gauchiste :
« Dans les premières heures de cette histoire, nous nous sommes demandé s’il était d’intérêt public de publier les noms et les photos de ces suspects, puisqu’au début nous n’avions aucune information sur ces personnes et sur les allégations criminelles les concernant. Nous avons également tenu compte des préoccupations concernant le droit à la vie privée exprimées par certaines organisations gouvernementales. Nous avons alors décidé de ne pas publier les photos, mais de couvrir tout de même ce sujet et la page web qui avait été créée.
Après en avoir appris davantage sur ces personnes, par le travail de nos propres journalistes et sur la base de renseignements diffusés après leur capture, nous avons publié les noms et les identités, en plus de fournir un lien direct vers le site du gouvernement. »
Concernant Gilles Duceppe : Radio-Canada a admis par voie de communiqué qu’il y avait eu un malentendu lors des approches faites à monsieur Duceppe, pressenti pour une chronique à la Radio et qu’elle regrettait que les paramètres de cette collaboration n’avaient pas été précisés clairement. Écrire que « par manque de classe et d’honnêteté Radio-Canada a infligé cette deuxième humiliation à un homme déjà meurtri » relève d’une mauvaise foi consommée.
Par ailleurs, Stockwell Day est l’un des nombreux commentateurs clairement identifiés à un parti ou à un autre qui collaborent périodiquement au National. Ils couvrent la totalité du spectre politique canadien. Dans un tel contexte qui garantit la diversité des points de vue, à l’instar du Club des ex, la politique des deux ans ne s’applique pas.
Enfin, concernant Jacques Laguirand, le chroniqueur détourne de façon malhonnête un malheureux esclandre au profit de fielleux commentaires éditoriaux.
En conclusion, on ne peut que constater à nouveau avec quelle mauvaise foi monsieur Duhaime réinterprète les faits pour donner une vision déformée de la réalité.
29 août 2011
Rectification aux commentaires publiés dans Le Journal de Montréal et Le Journal de Québec
Médias et cybermédias
DUHAIME, Éric, « Radio horribilis », Le Journal de Montréal et Le Journal de Québec, jeudi 25 août 2011. La chronique est disponible en ligne sur son blogue, en date du 19 août 2011
Les faits
Suite à l’article Radio horribilis d’Eric Duhaime, publié dans Le Journal de Québec et Le Journal de Montréal du jeudi 25 août 2011, rétablissons les faits :
Il affirme que Radio-Canada a payé 600 000 $ à Patrimoine canadien pour diffuser en exclusivité la couverture de la visite du prince William et de son épouse et ainsi en priver ses concurrents. Il reprend ainsi une fausse nouvelle de Sun Media, propriété de Quebecor, qui omettait en plus de préciser que Patrimoine Canada a fait cette offre aux mêmes conditions à tous les diffuseurs.
Concernant la publication des photos de criminels par le gouvernement fédéral : la directrice générale et rédactrice en chef de CBC News, Jennifer McGuire, a clairement expliqué le processus décisionnel de Radio-Canada dans ce dossier. Cela n’a rien à voir avec une prétendue idéologie gauchiste :
« Dans les premières heures de cette histoire, nous nous sommes demandé s’il était d’intérêt public de publier les noms et les photos de ces suspects, puisqu’au début nous n’avions aucune information sur ces personnes et sur les allégations criminelles les concernant. Nous avons également tenu compte des préoccupations concernant le droit à la vie privée exprimées par certaines organisations gouvernementales. Nous avons alors décidé de ne pas publier les photos, mais de couvrir tout de même ce sujet et la page web qui avait été créée.
Après en avoir appris davantage sur ces personnes, par le travail de nos propres journalistes et sur la base de renseignements diffusés après leur capture, nous avons publié les noms et les identités, en plus de fournir un lien direct vers le site du gouvernement. »
Concernant Gilles Duceppe : Radio-Canada a admis par voie de communiqué qu’il y avait eu un malentendu lors des approches faites à monsieur Duceppe, pressenti pour une chronique à la Radio et qu’elle regrettait que les paramètres de cette collaboration n’avaient pas été précisés clairement. Écrire que « par manque de classe et d’honnêteté Radio-Canada a infligé cette deuxième humiliation à un homme déjà meurtri » relève d’une mauvaise foi consommée.
Par ailleurs, Stockwell Day est l’un des nombreux commentateurs clairement identifiés à un parti ou à un autre qui collaborent périodiquement au National. Ils couvrent la totalité du spectre politique canadien. Dans un tel contexte qui garantit la diversité des points de vue, à l’instar du Club des ex, la politique des deux ans ne s’applique pas.
Enfin, concernant Jacques Laguirand, le chroniqueur détourne de façon malhonnête un malheureux esclandre au profit de fielleux commentaires éditoriaux.
En conclusion, on ne peut que constater à nouveau avec quelle mauvaise foi monsieur Duhaime réinterprète les faits pour donner une vision déformée de la réalité.