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Radio-Canada : les faits

Reportages et rectifications

Dans la présente section de son site Web, Radio-Canada réagit à des informations la concernant diffusées par les médias qui, de son point de vue, sont hors contexte, imprécises et/ou incomplètes. Radio-Canada publie ici les renseignements et les données qui sont à sa disposition afin de rectifier et clarifier les faits.

Radio-Canada réagit à l’article d’Althia Raj, publié dans Le Journal de Montréal et le Toronto Sun du 12 avril 2010

Althia Raj, « Des factures salées pour un dirigeant de Radio-Canada », Le Journal de Montréal, 12 avril 2010.

Althia Raj, “Taxpayers footed the bill for CBC exec's wine, trips”, The Toronto Sun, April 12, 2010


Cet article s’inscrit dans une série de reportages similaires publiés depuis novembre 2008 par les quotidiens de Quebecor où les dépenses des hauts dirigeants de Radio-Canada, particulièrement son vice-président principal, Sylvain Lafrance, sont régulièrement présentées de façon tendancieuse, incomplète et hors-contexte. Dans ce cas comme dans les autres, l’information telle qu’elle a été publiée ne permet pas aux citoyens de porter un jugement éclairé sur les dépenses de Monsieur Lafrance. Dans ce cas-ci, le traitement de l’information a plutôt résulté en un article qui laisse une impression négative et injuste envers Monsieur Lafrance.

Voici quelques-unes des données incomplètes et présentées hors-contexte dans l’article d’Althia Raj :

Au premier paragraphe, il est mentionné que « le vice-président principal des services français de Radio-Canada n’a pas divulgué publiquement tous ses frais sur le site Web du diffuseur public ». Or, le site www.cbc.radio-canada.ca indique que les frais divulgués sont uniquement les « frais de déplacement et de représentation » et non tous les frais. Conséquemment, Monsieur Lafrance n’a aucunement voulu soustraire au regard du public lesdits frais de 2 594,00 $ auxquels réfèrent l’article, comme l’affirme la journaliste.

En manchette, on peut lire : « Ce sont les contribuables qui paient la note pour les bouteilles de vin prises durant les repas d’affaires qui s’étirent… ». La journaliste omet toutefois de dire que Monsieur Lafrance n’a pas réclamé, en tout ou en partie, le remboursement du vin lors de ces repas. En fait, parmi les factures auxquelles réfère l’article, Monsieur Lafrance a payé de sa poche la totalité des frais pour le vin lors du dîner au Restaurant Wilfrid’s à Ottawa ainsi qu’une bonne partie du vin consommé lors du dîner au Restaurant Zen, à Montréal.

Plus loin dans l’article, la journaliste fait ressortir le prix d’un muffin acheté dans un hôtel, sans toutefois préciser que Monsieur Lafrance a réclamé le coût de son déjeuner complet au montant de 6,13 $ incluant un muffin à 1,65 $, ce qui n’a rien d’anormal.

Aussi, les frais de déplacements en avion pour Charlottetown et St-Jean (Terre-Neuve) peuvent paraître élevés, mais c’est le prix facturé par les compagnies d’aviation. Comme cadre supérieur qui doit voyager fréquemment pour son travail, le vice-président principal des Services français est autorisé à voyager en classe Affaires, en conformité avec les normes et politiques de CBC/Radio-Canada.

Enfin, le voyage d’octobre 2008 à Paris auquel la journaliste fait référence dans son article, a été un séjour d’une semaine, motivé par une réunion de TV5Monde et incluant une visite éclair à Arles, dans le Midi, pour participer comme panéliste à une conférence organisée par Public Broascasters International. Les allers-retour en train à Arles expliquent les 1 606 $ mis en épingle comme frais de trains et de taxis. Dans les faits, les taxis ne comptent que pour 337 $ pour la semaine complète.

Cet article est, comme ceux qui l’ont précédé, plein de sous-entendus, et confirme Radio-Canada dans sa conviction que des intérêts corporatifs motivent la chasse aux sorcières entreprise contre ses dirigeants dans les quotidiens appartenant à Quebecor Media, propriétaire d’un concurrent direct de Radio-Canada.

26 avril 2010

Radio-Canada réagit à l’article d’Althia Raj, publié dans Le Journal de Montréal et le Toronto Sun du 12 avril 2010

Médias et cybermédias

Althia Raj, « Des factures salées pour un dirigeant de Radio-Canada », Le Journal de Montréal, 12 avril 2010.

Althia Raj, “Taxpayers footed the bill for CBC exec's wine, trips”, The Toronto Sun, April 12, 2010

Les faits


Cet article s’inscrit dans une série de reportages similaires publiés depuis novembre 2008 par les quotidiens de Quebecor où les dépenses des hauts dirigeants de Radio-Canada, particulièrement son vice-président principal, Sylvain Lafrance, sont régulièrement présentées de façon tendancieuse, incomplète et hors-contexte. Dans ce cas comme dans les autres, l’information telle qu’elle a été publiée ne permet pas aux citoyens de porter un jugement éclairé sur les dépenses de Monsieur Lafrance. Dans ce cas-ci, le traitement de l’information a plutôt résulté en un article qui laisse une impression négative et injuste envers Monsieur Lafrance.

Voici quelques-unes des données incomplètes et présentées hors-contexte dans l’article d’Althia Raj :

Au premier paragraphe, il est mentionné que « le vice-président principal des services français de Radio-Canada n’a pas divulgué publiquement tous ses frais sur le site Web du diffuseur public ». Or, le site www.cbc.radio-canada.ca indique que les frais divulgués sont uniquement les « frais de déplacement et de représentation » et non tous les frais. Conséquemment, Monsieur Lafrance n’a aucunement voulu soustraire au regard du public lesdits frais de 2 594,00 $ auxquels réfèrent l’article, comme l’affirme la journaliste.

En manchette, on peut lire : « Ce sont les contribuables qui paient la note pour les bouteilles de vin prises durant les repas d’affaires qui s’étirent… ». La journaliste omet toutefois de dire que Monsieur Lafrance n’a pas réclamé, en tout ou en partie, le remboursement du vin lors de ces repas. En fait, parmi les factures auxquelles réfère l’article, Monsieur Lafrance a payé de sa poche la totalité des frais pour le vin lors du dîner au Restaurant Wilfrid’s à Ottawa ainsi qu’une bonne partie du vin consommé lors du dîner au Restaurant Zen, à Montréal.

Plus loin dans l’article, la journaliste fait ressortir le prix d’un muffin acheté dans un hôtel, sans toutefois préciser que Monsieur Lafrance a réclamé le coût de son déjeuner complet au montant de 6,13 $ incluant un muffin à 1,65 $, ce qui n’a rien d’anormal.

Aussi, les frais de déplacements en avion pour Charlottetown et St-Jean (Terre-Neuve) peuvent paraître élevés, mais c’est le prix facturé par les compagnies d’aviation. Comme cadre supérieur qui doit voyager fréquemment pour son travail, le vice-président principal des Services français est autorisé à voyager en classe Affaires, en conformité avec les normes et politiques de CBC/Radio-Canada.

Enfin, le voyage d’octobre 2008 à Paris auquel la journaliste fait référence dans son article, a été un séjour d’une semaine, motivé par une réunion de TV5Monde et incluant une visite éclair à Arles, dans le Midi, pour participer comme panéliste à une conférence organisée par Public Broascasters International. Les allers-retour en train à Arles expliquent les 1 606 $ mis en épingle comme frais de trains et de taxis. Dans les faits, les taxis ne comptent que pour 337 $ pour la semaine complète.

Cet article est, comme ceux qui l’ont précédé, plein de sous-entendus, et confirme Radio-Canada dans sa conviction que des intérêts corporatifs motivent la chasse aux sorcières entreprise contre ses dirigeants dans les quotidiens appartenant à Quebecor Media, propriétaire d’un concurrent direct de Radio-Canada.