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| Une étoile de mer |
(25 mars 2005) - Elle a à peine plus de 30 ans, et elle a déjà fait sa marque sur les multicoques géants de 60 pieds et plus. En France, Karine Fauconnier est une vedette. Ici, on la connaît mieux depuis qu’elle a remporté, l’été dernier, la course transatlantique Québec-Saint-Malo.
Seule femme à faire de la course en solitaire dans sa catégorie, elle accumule les victoires. Fille d’Yvon Fauconnier, un autre grand de la voile en France, elle fait partie d’une nouvelle génération de navigateurs, férus de technologie, qui poussent la performance à des niveaux jamais égalés jusqu’à maintenant. On la compare souvent à une autre jeune navigatrice hors pair, Helen Mac Arthur, qui vient de gagner la course autour du monde en solitaire.
Malgré toutes ces victoires, Karine Fauconnier vient de perdre son commanditaire, Sergio Tacchini. Son bateau a été mis en vente. Qu’est-ce qui fait courir Karine Fauconnier? Pourquoi risquer sa vie dans un métier qui attire peu de femmes?
L’été dernier, l’équipe de Zone libre a suivi Karine Fauconnier pendant quelques jours dans son pays d’adoption, la Bretagne, où sont formés les meilleurs marins à voile du monde.
*Pour des raisons de droits, ce reportage n'est pas disponible en vidéo
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Karine Fauconnier Site officiel Karine Fauconnier SeaSailSurfeuse du mois de juillet 2004 SeaSailSurf.com
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| Le coton |
(25 mars 2005) - Les États-Unis sont les principaux exportateurs de coton au monde. Puisqu’ils reçoivent d’importantes subventions gouvernementales, les producteurs américains vendent leur coton à des prix artificiellement bas sur les marchés mondiaux.
Chaque année, plus de 350 milliards de dollars sont versés aux agriculteurs des pays développés, soit 5 fois plus que ce que toute l’Afrique reçoit en aide internationale. Depuis plus de deux ans, le Canada proteste contre ces subventions octroyées aux producteurs agricoles, mesure principalement pratiquée en Europe et aux États-Unis.
Ces subventions ont un effet catastrophique sur les pays du tiers monde, dont les économies reposent souvent complètement sur l’agriculture. Pour résoudre cette injustice, faut-il éliminer les subventions dans les pays riches?
Georges Amar et Jean-Michel Leprince sont allés faire la récolte du coton en Californie. Ils ont ensuite comparé la situation des producteurs américains avec celles des producteurs du Burkina Faso, un autre pays producteur.
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Le coton africain sinistré Un article du Monde diplomatique Informations sur le coton Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement Comité consultatif international du coton
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| Fadi Fadel |
(18 mars 2005) - Fadi Fadel était préparé à affronter toute situation avant d’aller travailler pour une organisation d’aide aux enfants en Irak: il avait suivi une formation pour s’initier à la vie en situation dangereuse.
Tout avait été prévu, sauf ce qui lui est arrivé. Le 8 avril 2004, Fadi Fadel a été enlevé par des radicaux irakiens, détenu, puis maltraité pendant plusieurs jours avant d’être libéré.
De retour chez lui, à Montréal, Fadi Fadel raconte à Solveig Miller et Johanne Bonneau le cauchemar qu’il a vécu, mais aussi les raisons qui l’ont poussé à travailler pour les autres, dans des situations difficiles. Celui qui a déjà vécu l'enfer de la rue, à Montréal, a réussi à s’en sortir grâce à un idéal: celui d’aider les enfants partout dans le monde.
*Pour des raisons de droits, ce reportage n'est pas disponible en vidéo
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Pris en otage 10 jours durant à Nadjaf Un article de Proche-Orient.info Le courage de Fadi Fadel, otage canadien en Irak Un article sur Tolérance.ca
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| Asbestonie |
(18 mars 2005) - C’est un phénomène de plus en plus inquiétant: les travailleurs humanitaires, qui ont pour mission d’aider les victimes de catastrophes, sont eux-mêmes de plus en plus vulnérables.
Certains ont œuvré dans un tel climat il y a une décennie au Rwanda, durant le génocide, et comme d'autres y oeuvrent aujourd’hui, en Irak. Les conventions internationales qui les protégeaient ne sont souvent plus respectées, et la terreur n’épargne personne. Au Soudan, au Népal ou en Sierra Leone, les organisations humanitaires sont soumises à des dangers de plus en plus grands.
Depuis quinze ans, plus d’une soixantaine d’employés du Programme alimentaire mondial des Nations unies (PAM) ont perdu la vie dans des zones dangereuses. En conséquence, l’organisation qui distribue des secours alimentaires aux victimes de catastrophes et de conflits a commencé à mettre sur pied des programmes pour protéger ses employés.
C’est ainsi qu’a été créé, en Suède, un pays fictif : l’Asbestonie. Ce scénario, inventé par un Québécois d’ailleurs, met en scène des situations dangereuses que doivent affronter les travailleurs humanitaires, pour mieux les préparer au pire.
Cette semaine à Zone libre, les journalistes Solveig Miller et Johanne Bonneau témoignent de leur séjour en Asbestonie.
*Pour des raisons de droits, ce reportage n'est pas disponible en vidéo
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Programme alimentaire mondial des Nations unies En anglais Programme alimentaire mondial - Présentation sur le site des Nation unies
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| Colonie israélienne en Cisjordanie |
(4 mars 2005) - Claire Bernier, francophone et catholique, et son mari, Yossy Ponak, juif, sont Montréalais d’origine. Il y a 20 ans, ils ont tout quitté pour s’établir dans une petite colonie de peuplement juive près de Hébron, en plein cœur du territoire palestinien de Cisjordanie, subventionnée par le gouvernement israélien.
Aujourd’hui devenus religieux ultraorthodoxes, ils pourraient être abandonnés par leur gouvernement. La petite colonie de Metzad devra être évacuée dans le cadre d’une entente avec les Palestiniens pour rétablir la paix dans la région.
Cette semaine à Zone libre, nous vous présentons un reportage d'Alexandra Szacka et Roger Archambault, qui ont vécu avec Claire Bernier et Yossy Ponak le quotidien d’une petite communauté assiégée.
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Le retrait de la bande de Gaza approuvé « Proche-Orient. La spirale de la haine » Dossier de Radio-Canada.ca
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| Tribunal islamique en Ontario |
(4 mars 2005) - La loi islamique, la charia, est-elle compatible avec les lois canadiennes?
Cette question est au cœur de l’actualité en Ontario. Prochainement, le gouvernement devra décider s’il permet ou non la création de tribunaux islamiques pour les arbitrages civils.
Les musulmans eux-mêmes sont divisés sur la question. Les femmes musulmanes, en particulier, craignent de perdre des droits fondamentaux. Quels seraient les impacts des décisions rendues dans ces nouveaux tribunaux?
Cette semaine à Zone libre, Alexandra Scazka et Roger Archambault rencontrent des personnalités musulmanes au cœur du débat.
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Une définition de la charia Rapport favorable à la charia en Ontario
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