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| Le nord du Québec en feu |
(18 septembre 2005) - Le feu a dévasté les forêts du nord du Québec cet été. Au sud du 52e parallèle, dans le territoire couvert par la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU), des centaines de feux ont brûlé les arbres sur 400 000 hectares. Les compagnies forestières doivent maintenant récupérer le bois brûlé, comme les y oblige la loi sur les forêts. Une telle opération demande beaucoup d’organisation, comme l’a constaté l’équipe de La semaine verte. Par ailleurs, dans la région de Chibougamau, la SOPFEU en a eu plein les bras, car la saison des feux de forêt a commencé tôt. Déjà, au début de juin, on comptait près de 80 feux.
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| La forêt au coeur de l'été |
(18 septembre 2005) - Les enjeux forestiers ont marqué l’été 2005. Ce fut d’abord une année record pour les feux de forêt. Ensuite, l’industrie forestière a commencé à rationaliser ses activités, tel que recommandé par le rapport Coulombe (réduction de 20 % du volume de bois coupé en forêt). Il ne faut pas oublier le jugement historique sur la coupe de bois à l’île René-Levasseur. Et un tribunal de l’ALENA donne raison au Canada dans le conflit canado-américain sur le bois d’œuvre, en jugeant que les droits compensatoires imposés par les États-Unis sur notre bois sont injustifiés.
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| Les champignonnières québécoises en crise |
(18 septembre 2005) - En 1997, nous vous parlions de Champimont, une entreprise de Beaumont, près de Québec, qui venait d’ouvrir ses portes. La champignonnière existe toujours aujourd’hui, mais elle a subi des coups durs et l’enthousiasme n’y est plus. Ce secteur est en crise. Il y a huit ans, on comptait une douzaine de champignonnières au Québec. Plus de la moitié de ces entreprises ont disparu, dont deux des plus importantes. Pour expliquer cette crise, on montre du doigt la forte concurrence de nos voisins ontariens. Les fermes de l’Ontario sont beaucoup plus grosses et elles peuvent plus facilement fournir les grandes chaînes d’alimentation. Le Québec produit à peine le tiers des champignons qu’il consomme. Et encore! La plus grosse champignonnière québécoise appartient à une entreprise ontarienne!
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| Des civelles dans le lac Champlain |
(18 septembre 2005) - G.H. Lizotte réalise enfin son rêve: réintroduire l’anguille dans le lac Champlain. L’année dernière, des experts américains et canadiens avaient refusé l’ensemencement, par prudence. Mais cette année, ils n’ont détecté ni maladie ni parasite. Notre pêcheur d’anguilles peut donc ensemencer le lac avec ses 600 000 anguilles. Pour rétablir les populations d’anguilles dans le lac Champlain, les biologistes ont estimé qu’il faudra 10 ans d’ensemencements successifs. Notre pêcheur a prévu le coup. Il détient le permis l’autorisant à ensemencer le lac pendant toutes ces années.
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| De l’engrais avec le fumier des poules |
(18 septembre 2005) - Les poulaillers de Robert Désilets produisent 4 millions de douzaines d’œufs par année. Les installations sont à la fine pointe de la technologie. L’éleveur a même trouvé une façon ingénieuse de recycler les quelque 4000 tonnes annuelles de fumier que produisent ses poules. Il a installé un système qui permet de sécher les fientes en un temps record, en utilisant la chaleur dégagée par les poules. On réduit ainsi le niveau d’ammoniac et on évite les odeurs incommodantes pour les voisins. Avec ce fumier, on fait de l’engrais pour les centres jardin et les magasins de grande surface.
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| L’été de toutes les chaleurs |
(11 septembre 2005) - Un été chaud et sec. Le rêve des vacanciers. Les agriculteurs, eux, ont travaillé fort pour que leurs récoltes ne sèchent pas dans les champs. Les nuits ont été courtes et les journées de travail, interminables. Les légumes ont poussé plus rapidement que prévu. Donc, de bonnes récoltes en peu de temps, ce qui a fait baisser les prix. Les agriculteurs ont aussi eu à faire face à la hausse fulgurante du prix de l’essence.
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| L’agneau de Charlevoix |
(11 septembre 2005) - Les producteurs d’agneaux de Charlevoix espèrent bientôt recevoir la première identification géographique protégée (IGP). Il s’agit d’une appellation réservée, comme cela se fait en France pour le vin. Ce sceau certifie au consommateur que l’agneau provient bel et bien de Charlevoix et qu’il possède une qualité qui le distingue. Pour porter le sceau de l’IGP, un agneau doit être né et engraissé dans Charlevoix. Les producteurs doivent aussi respecter des normes spécifiques en matière d’alimentation et d’élevage. L’agronome Lucie Cadieux travaille à ce projet depuis plusieurs années. Pour cette pionnière, l’appellation permettra de dynamiser le secteur agricole de la région.
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| La guerre aux châtaignes d’eau
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(11 septembre 2005) - La châtaigne d’eau est apparue dans la Rivière-du-Sud, au Québec, en 1998. Cette plante d’eau, originaire d’Europe, est si envahissante qu’elle bouleverse tout l’écosystème des cours d’eau où elle s’implante. On lutte depuis quatre ans pour s’en débarrasser. Nous vous avions d’ailleurs présenté, en 2003, un reportage sur le sujet. Nous sommes retournés à la Rivière-du-Sud pour voir si les efforts de ramassage ont fini par porter leurs fruits. Nous avons constaté que le cours d’eau, qui ressemblait à un champ de laitue, à repris l’apparence d’une rivière. Mais la guerre n’est pas encore gagnée.
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| La récolte des bois du wapiti |
(11 septembre 2005) - Le printemps est une période intense pour Marc Hébert, propriétaire, au Québec, d’un troupeau de 350 wapitis. C’est le moment de couper les bois de ses bêtes. Et il doit le faire vite, avant que les bois ne durcissent. L’éleveur tire une bonne partie de ses revenus de la vente du bois de velours, un produit très recherché en médecine alternative. La capture du grand cervidé n’est pas de tout repos. L’animal est fougueux et à demi-sauvage. Ce travail exténuant demande à l’éleveur une forme et une habileté hors du commun.
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| Pas d’abeilles, pas de bleuets |
(11 septembre 2005) - Les petits producteurs de bleuets du Saguenay-Lac-Saint-Jean ont beaucoup de difficulté à se trouver des abeilles pour assurer la pollinisation de leurs bleuetières. Pour faire face à cette pénurie, une centaine de petits producteurs peuvent maintenant compter sur une nouvelle abeille, la mégachile. Elle est très différente des abeilles conventionnelles. Elle est beaucoup plus petite et offre des avantages pour la pollinisation.
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| Cultiver le savoir des vignerons (en rediffusion) |
(4 septembre 2005) - Nous faisons du vin au Québec depuis une vingtaine d’années seulement. C’est un domaine qui attire les citadins qui rêvent d’agriculture. Les néo-vignerons n’ont souvent aucune connaissance de base en agriculture et en vinification. L’expertise est rare. C’est là que le bât blesse. Les connaissances acquises sont éparses, la synthèse fait défaut et la formation est embryonnaire. Les cours offerts en ce moment durent en moyenne une dizaine de jours. Mais pour produire des vins de qualité, il faut avoir de bonnes connaissances techniques. Peut-on réellement bâtir une industrie viticole solide au Québec sans asseoir, diffuser et élargir ces connaissances indispensables? Sinon, quel avenir réserve-t-on au vin québécois?
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| Des pommes écolo (en rediffusion) |
(4 septembre 2005) - La plantation de la famille Maltais, à Saint-Antoine-de-Tilly, est le premier verger certifié ISO 14001 au pays. Pour obtenir la certification ISO 14001, le pomiculteur s’engage à produire des pommes tout en maîtrisant les impacts de l’agriculture sur l’environnement. Par exemple, Denis Maltais a réduit de moitié la quantité de pesticides. Sa production est comparable et parfois supérieure à celle des vergers voisins. C’est pour lui la preuve qu’il est possible de produire une pomme moins polluante.
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| De l’huile de poisson comme carburant (en rediffusion)
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(4 septembre 2005) - Nous vous parlons d’une expérience intéressante du point de vue écologique. À Halifax, depuis le début de 2004, les autobus carburent à l’huile de poisson! Il s’agit des résidus d’une usine de transformation d’huile de poisson de Mulgrave, en Nouvelle-Écosse.
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| Le fameux whisky de seigle canadien (en rediffusion) |
(4 septembre 2005) - Le rye, le plus célèbre des spiritueux canadiens, est un whisky de seigle. C’est dans l’Ouest canadien que l’on produit la majorité de notre seigle. Mais, curieusement, la culture de cette céréale est en déclin, alors que l’industrie du rye rapporte des dizaines de millions de dollars par année. En fait, le fameux rye canadien est, aujourd'hui, fréquemment fabriqué avec du maïs!
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| Visite d’un potager à Saint-Anselme (en rediffusion) |
(4 septembre 2005) - Nous nous sommes rendus à Saint-Anselme pour vous faire visiter un merveilleux potager, cultivé amoureusement par François Bergeron. Il y fait pousser de tout: de l’oseille, plusieurs variétés de tomates, des poireaux, de la molène, du céleri, des gourganes, etc. Tous ces produits donneront des dizaines de pots de confitures, de sauces, de marinades et de légumes en conserve.
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