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Anne-Marie Dussault
UN RETOUR SUR DES DÉBATS QUI ONT PASSIONNÉ L’OPINION PUBLIQUE EN COMPAGNIE DES PERSONNALITÉS QUI LES ONT INCARNÉS
[ Archives - août 2008 ]
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La lutte pour transformer la carrière Miron en milieu de vie
(26 août 2008)
- La ville de Saint-Michel, aujourd’hui annexée à Montréal, a grandi dans la poussière, le bruit des explosions, la circulation intense des camions lourds et la pollution causés par la carrière Miron et son site d’enfouissement d’ordures.
Au plus fort de son exploitation, au début des années 60, le chantier a fait travailler jusqu'à 2000 personnes. Il a apporté la prospérité, mais aussi le déclin de la qualité de vie des résidents du secteur.
La carrière a fait l’objet d’intenses pressions de la part des citoyens, qui n’en pouvaient plus de vivre dans ce voisinage.
À la suite de son démantèlement, elle est devenue une immense balafre urbaine. Mais aujourd’hui, après une lutte acharnée, elle fait l’objet d’un vaste programme de réhabilitation.
Invités :
André Franco
, résident de Saint-Michel
Léo Bricault
, propriétaire du Journal de Saint-Michel
Raymond Rail
, ancien échevin
Yvon Lamarre
, ancien président du Comité exécutif de la ville de Montréal
André Hébert
, ancien directeur général du Centre d’expertise sur les matières résiduelles au Complexe Saint-Michel
Journaliste:
Claude Desbiens
Réalisateur:
Jean-François Woods
La lutte pour transformer la carrière Miron en milieu de vie
La commission Cliche
(5 août 2008)
- Le 21 mars 1974, des travailleurs saccagent le barrage LG-2 à la Baie-James, le plus grand chantier de construction au Québec. Ils mettent le feu au campement, incendient un réservoir de carburant et détruisent une génératrice. Le chantier doit être évacué. Les pertes sont évaluées à 33 millions de dollars.
Dès la semaine suivante, le premier ministre Robert Bourassa crée une commission d’enquête sur les pratiques syndicales dans le milieu de la construction.
Présidée par le juge Robert Cliche, cette commission révèle l’étendue des pratiques d’intimidation, ainsi que l’existence de liens entre certains syndicats et le crime organisé. Ces révélations ont de quoi surprendre.
Le saccage est l’oeuvre de quelques fiers-à-bras de la FTQ-Construction, alors en pleine guerre avec la Confédération des syndicats nationaux (CSN) pour le contrôle des chantiers du Québec. Derrière cette culture de terreur, se trouve André « Dédé » Desjardins, un individu lié au crime organisé.
Au terme de la commission, plusieurs lois viennent remettre un peu d’ordre dans le monde syndical.
Invités :
Brian Mulroney et Guy Chevrette
, deux des trois commissaires nommés par le gouvernement
Jean Cournoyer
, alors ministre du Travail
Fernand Daoust
, secrétaire général de la FTQ au moment du saccage
Luc Jarry
, policier enquêteur
Journaliste:
Claude Laflamme
Réalisateur:
Jean-Luc Paquette
La commission Cliche
Dans les archives de Radio-Canada
Commission Cliche: des syndicats et des crimes
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