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| Le pur-sang anglais Rémy Boisvert possède neuf juments poulinières. Il élève ses poulains aux petits soins. À 18 mois, il les vend. «Tu ne peux pas mettre au monde une pouliche et la garder à la ferme pour en faire une poulinière. Il faut qu'elle court pour montrer ce qu'elle est capable de faire, démontrer son talent. Ensuite, tu peux la ramener puis en faire une poulinière.» Rémy Boisvert, éleveur de Thoroughbred Les prix sont fixés non seulement en fonction de la conformation du cheval mais aussi en fonction de son arbre généalogique. La préparation...
Rémy ne vend pas ses chevaux n'importe où. «On va au Kentucky parce que c'est la mecque des chevaux dans le monde. On bénéficie d'un bassin d'acheteurs internationaux. On peut avoir une meilleure valeur.» Rémy Boisvert Au cours du voyage, Rémy doit s'assurer non seulement que ses chevaux ne manquent pas d'eau et de nourriture, mais aussi qu'ils demeurent en santé.
Rendu sur les lieux, le travail est loin d'être terminé. «Il faut mettre nos chevaux en valeur de la meilleure façon possible d'ici deux jours. C'est ce qui nous reste à faire.» Rémy Boisvert Très tôt le matin, les premiers acheteurs se pointent. Ils examinent la démarche du cheval, son encolure et ses articulations. Tout est passé en revue et noté. Deux minutes, c'est tout ce dont dispose Rémy pour faire valoir les qualités de son poulain.
Le gros prix... Plus le cheval remporte des bourses, plus sa semence se vend à prix d'or: jusqu'à 800 000 dollars par saillie. Les acheteurs risquent parfois des sommes astronomiques dans l'aventure. Pour répartir les risques, ils acquièrent plusieurs chevaux.
Rémy n'en est pas là. Son premier cheval, une pouliche, a trouvé preneur pour 51 000 dollars canadiens. Élever un poulain jusqu'à 18 mois représente des dépenses d'environ 15 000 dollars. Il fait des profits, mais ils ne sont pas à la hauteur de ses objectifs. Les jeux sont faits... Le jeune poulain de Rémy est finalement acheté par un Américain du Kentuchy. Rémy est déçu du prix qu'il a reçu. «C'est en bas de notre objectif. Je pense que c'est le marché boursier, l'économie américaine qui ne va pas bien. Mais je vais revenir. Ce n'est pas terminé. On a encore des bons chevaux au Québec.» Rémy Boisvert
HYPERLIENS Le pur-sang anglais Vente de chevaux pur-sang anglais |
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En anglais, Ses origines sont assez récentes puisqu'elles remontent à
la fin du Dès cette période, on cessa d'utiliser le sang arabe, qui avait permis d'améliorer et de stabiliser la race, mais ne contribuait pas à augmenter sa rapidité. Les croisements de sujets anglais entre eux donnaient de meilleurs résultats. La vitesse des Thoroughbred augmenta au fur et à mesure que les éleveurs sélectionnaient des sujets plus légers et plus puissants. C'est ainsi qu'ils devinrent les chevaux les plus rapides au monde.
Source : Le Pur-Sang Anglais
Visionnez notre reportage «La course d'un éleveur».
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