Verglas : les leçons
Reporter : André Bernard
Réalisatrice : Marie-Eve Thibault
5 janvier 2003

Les agriculteurs ont tiré plusieurs leçons de la tempête du verglas de 1998...


«La pensée d'un verglas est toujours omniprésente. Aujourd'hui, on se rend moins bas dans nos réserves de carburant et d'eau.» Diane Lupien, productrice laitière

«Lundi dernier, il annonçait un risque de verglas. Tout de suite, on a pensé à brancher le tracteur pour qu'il soit prêt en cas de panne d'électricité.» Gilles Leduc, producteur laitier

«Je ne manquerai plus jamais d'électricité parce que j'ai une génératrice. L'important, c'est de ne pas manquer de diesel.» Clément Girard, pomiculteur

«L'automne, ordinairement, les réservoirs de diesel sont à peu près vide. C'est maintenant dans les coutumes à l'automne de venir remplir les réservoirs.» Gilles Leduc

«Si nous ne sommes pas sûr de la température, nous allons chauffer les serres plus vite. Maintenant, nous sommes mieux outillés pour ce genre de catastrophe.» Luc Cléroux, serriculteur

«Même en construisant un bâtiment, on va penser au verglas. Le bâtiment du dessous et le toit seront plus solides.» Gilles Leduc

«On n'est pas à l'abri d'une tempête. On reste toujours vulnérable...» Diane Lupien

«Avant, c'était beau un verglas. On pouvait patiner partout à l'extérieur. Maintenant, c'est un stress de plus. On pensait pas que ça pouvait être aussi dangereux.» Luc Cléroux

 



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