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| Les métiers de la forêt, surtout ceux de la transformation
du bois, sont devenus très impopulaires auprès des jeunes.
Une des principales raisons est leur sensibilisation accrue aux problèmes
de l'environnement. Sur les bancs d'école, on apprend aux petits
Québécois que les arbres sont des êtres vivants.
En 2003, à peine 94 étudiants du secondaire se sont inscrits dans les programmes d'affûtage, de classement du bois ou de sciage. C'est trois fois moins qu'en 1998-1999. La situation est aussi critique dans le secteur collégial ou universitaire. Les compagnies s'arrachent les finissants, qui ont souvent à choisir entre différentes possibilités d'emploi. Mais pour les entreprises de transformation du bois, l'avenir est moins souriant. Le secteur de la transformation du bois a besoin, chaque année,
de 1200 nouveaux travailleurs spécialisés, techniciens ou
ingénieurs du bois. D'ici 2018, 45 % des travailleurs prendront
leur retraite. On ne sait toujours pas qui les remplacera.
Mais si les entreprises de sciage sont encore en attente d'une véritable
reprise, les compagnies qui s'occupent de la seconde transformation du
bois (fabrication de planchers de bois franc, par exemple) connaissent
un essor considérable. |
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HYPERLIENS Comité sectoriel de main-d'uvre des industries du bois de sciage Conseil de l'industrie
forestière du Québec La
transformation du bois
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