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| Un rêve réalisé...
À 63 ans, Jules Martel a mis en chantier un vieux rêve, lui qui toute sa vie a travaillé à refaire une beauté à des carrosseries de voitures. «Parfois, j'allais dans mon champ de maïs pour respirer autre chose que de la peinture et de la poussière. C'est comme ça que j'ai commencé à aimer de plus en plus ça.» Jules Martel
«J'apprécie beaucoup, à la retraite, avoir plus de temps pour m'en occuper à plein temps et avoir de bons fruits que j'apprécie.» Jules Martel De la variété, il y en a sur cette parcelle d'essais à côté de sa maison: noyer cendré, noyer noir, marronier, tulipier, chicot du Canada, catalpa, etc.
Des résultats surprenants... «Ce sont des résultats que l'on obtient quand le producteur forestier est disponible et peut faire des suivis hebdomadaires de la production. C'est très rare que les gens peuvent faire ça.» Luc Thériault, technicien en foresterie
Planter une forêt, c'est l'oeuvre d'une vie, et comme cette passion est venue tard à Jules Martel, il lui faut penser à la relève. «J'ai deux enfants, trois petits-fils, deux petites-filles et je ne suis pas inquiet pour la relève. Lorsqu'ils vont voir comme c'est beau ces arbres là...» Jules Martel
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