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Réalisateur : Michel du Montier
Journaliste : André Laprise
02 décembre 2001
Un élevage de bartavelles à Cap St-Ignace.
La ferme Kégo Cailles à Cap St-Ignace fait
l'élevage de perdrix originaires de France.
Les Américains appellent cette perdrix «Chuckar»
et les Français eux l'appelle la «bartavelle».
Selon l'éleveur il n'y a aucune différence;
c'est exactement le même oiseau.
À la ferme Kégo Cailles on produit 9 000 perdrix
par année.
L'élevage de perdrix...
Les perdrix sont des oiseaux nerveux qui demandent la mise
en place de rituels d'élevage. Il est important pour
l'éleveur d'établir des modes de fonctionnement
bien précis qu'il répétera quotidiennement
afin de rendre la domestication plus aisée.
De toutes les espèces qui existent certaines supportent
mieux la domestication que d'autres.
Les oeufs de perdrix sont placés en incubation pour
une période de 23 jours. Le taux d'éclosion
s'établit autour de 90%. En début d'élevage,
il faut garder la température autour de 30 degrés
Celcius.
Après l'éclosion les perdrix passent 16 semaines
en élevage. L'alimentation de base ressemble à
celle des poulets mais le taux de conversion alimentaire est
plus bas. Le pourcentage de perte durant l'élevage
est sensiblement le même.

L'élevage de perdrix peut se
faire en volière
ou sur parquets.
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La mise en marché...
La mise en marché se fait uniquement sur le marché
du Québec.
À la ferme Kégo Cailles, on commence l'incubation
en juin pour que les perdrix soient prêtes en même
temps que la saison de la chasse. C'est à ce moment
que les perdrix se vendent pour la consommation.
Pour l'instant le développement du marché de
la perdrix d'élevage évolue lentement.
Il n'y a pas de marché pour la perdrix congelée.
Les chefs préfèrent le produit frais!
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