CAPSULE INFO

Le lait au Canada

L'histoire débute en 1608. On raconte que c'est Champlain qui introduisit les premières vaches laitières au Canada. Il est facile d'imaginer qu'aux premiers temps de la colonie, avec le peu de ressources disponibles, il n'était pas question de parler de commercialisation du lait, encore moins de ses sous-produits.

Les années passèrent et la production du lait augmentait selon les besoins de la population. C'est plus précisément en 1865, à Dunham qu'opéra la première fromagerie Québécoise. Par la suite, en 1873, ce fut l'ouverture de la première beurrerie à Athelstan (Huntingdon)Québec.

L'histoire continue avec l'ouverture en 1881, à Saint-Denis de Kamouraska, de la première école à dispenser des cours sur la fabrication du fromage. Puis, en 1882, dans une beurrerie de Sainte-Marie de Beauce, on y donne les premiers cours sur la fabrication du beurre.

La première vraie école Canadienne de laiterie fut inaugurée en 1892 à St-Hyacinthe. En 1909, il est stipulé dans une refonte des Statuts de la province, qu'à partir du 1er janvier 1912, toutes les fabriques devront être enregistrées et que tout fabricant devra être porteur d'un certificat de compétence de l'école de laiterie. C'est ainsi que grâce à une législation adéquate, à l'enseignement technique et scientifique, notre industrie laitière a progressé au Canada.

Tiré du site : «Les laiteries du Québec»...

 


Le reportage

 


Le plus vieil inséminateur

Réalisatrice : Marie-Eve Thibault
Journaliste : André Ménard

 

Le plus vieil inséminateur

 

Raymond Morissette devient inséminateur de bovins laitiers en 1958.

Cela fait exactement 43 ans qu'il pratique ce métier : un métier qu'il aime par-dessus tout.

Monsieur Morissette a franchi le cap des 100,000 inséminations au cours de sa carrière d'inséminateur.

 

C'est grâce au travail des inséminateurs si la production laitière a connu une si formidable croissance au Québec.

Le grand déclenchement de l'insémination au Québec c'est fait au début des années 60.

Le principal problème de l'époque était d'approvisionner les beurreries et les coopératives en lait tout au cours de l'hiver pour le transformer en fromage, en beurre ou en lait de poudre.

Les faibles quantités de lait produites par les vaches d'alors étaient réservées à la consommation.

 

L'insémination, la solution...

L'insémination est apparue comme une solution visant à augmenter le rendement laitier, en améliorant la génétique des vaches et en évitant la consanguinité.

 

D'hier à aujourd'hui...

Dans les années 60, monsieur Morissette inséminait un total d'environ cinq à six bovins laitiers par jour comparativement à aujourd'hui où il peut en inséminer de 15 à 20 par jour.

Il en coûtait cinq dollars pour la première insémination. Aujourd'hui tout dépend du prix de la semence mais le prix est environ 25 dollars.

Le taux de réussite est resté sensiblement le même avec une réussite à la première saillie de 68 à 72%.

 

Une visite au Centre d'insémination artificielle du Québec (CIAQ).

Nous nous sommes rendus au CIAQ avec monsieur Morissette pour retracer différentes étapes de sa carrière d'inséminateur.

Monsieur Morissette nous explique les anciennes techniques et les anciens outils utilisés par l'inséminateur et il nous présente les taureaux célèbres de l'époque.

 

Hyperliens

Centre d'insémination artificielle du Québec (CIAQ)

Le sort de l’industrie laitière

Site des bovins laitiers

Liens vers les ressources externes - industrie laitière

 

 
Adaptation pour Internet : Marie-Claude Cleary
Conception graphique et intégration : Karine Boucher