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Réalisateur : Michel du Montier
Journaliste : André Laprise
Les ruminants contribuent pour l'essentiel
à l'apport en viandes rouges des occidentaux.
On connaît bien les bovins.
On connaît moins les bisons mais ceux-ci gagne en popularité.
Ces deux bovidés ont des conformations et des poids
différents.
Toutefois, leurs carcasses se débitent de la même
façon et les principales coupes portent le même
nom.
Gibiers Canabec de St-Émile.
Au Québec, on retrouve quatre à cinq entreprises
qui s'occupent de la découpe, de la transformation
et de la mise en marché du bison
Gibiers Canabec de St-Émile, en banlieue de Québec,
fait partie de celles-là.
Même si une carcasse de bison vaut environ 2000$, toutes
les parties trouvent preneurs. Dans une carcasse de bison
ce sont les parties arrières comme l'intérieur
de ronde et le surlonge qui se vendent le mieux.
«La grosse demande actuellement,
c'est pour du prêt à être utilisé
en cuisine. Les chefs ne veulent pas avoir à découper
les quartiers comme ils le faisaient il y a dix ans. Maintenant,
c'est des produits à valeur ajoutée prêts
à être utilisés. Des parties nobles dans
lesquelles les chefs vont avoir le moins de perte possible.»
Gibier Canabec de St-Émile
Le réseau de mise en marché du
bison se développe progressivement.
Comme la production de bison n'est pas encore
importante, cette viande ne se retrouve donc pas encore dans
tous les marchés d'alimentation.
Contact :
Les Gibiers Canabec Inc.
5962 , rue des Érables, CP 1036
GE3 1S9
843-0782
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