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Le combat de Jean Lapointe contre les
vidéopokers
La
volte-face de Loto-Québec, qui a décidé
de ne plus retirer un seul vidéopoker des bars
du Québec, interpelle tout particulièrement
ceux qui ont connu l'enfer de la dépendance.
Parmi eux Jean Lapointe, artiste bien connu mais aussi
sénateur, interpelle directement Jean Charest.
Il parle des vies brisées, mais avance aussi
des arguments d'ordre froidement économique.
Josée Dupuis l'a rencontré.
Écoute
de l'entrevue (7 min 50) 
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Québec mise sur les vidéopokers
Loto-Québec
ne réduira finalement pas le nombre de
machines de vidéopoker dans les bars comme
le prévoyait son ancien président,
Gaétan Frigon. Ainsi en a décidé
la société d'État, avec l'assentiment
du gouvernement libéral. Le but avoué
est évidemment de faire entrer plus d'argent
dans les coffres de l'État. Et pour qu'il
en entre encore davantage, la commission versée
aux propriétaires des établissements
où sont installés ces appareils
va diminuer de 26 % à 22 %, à
compter du 16 novembre prochain. Nouvelle
complète
Jeu pathologique : êtes-vous à
risque?
Selon Loto-Québec, les symptômes
de la maladie du jeu excessif sont :
- Lorsquon joue de plus en plus souvent
- Lorsquon mise des montants de plus en
plus élevés
- Lorsquon ne pense quà jouer
et à se procurer de largent pour
le faire
- Lorsque le jeu prend toute la place
Extrait du site
officiel de Loto-Québec
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Charkaoui : un homme emprisonné
sans accusations
Au
Canada, on peut emprisonner des gens sans déposer
aucune accusation contre eux. Adil Charkaoui, un Montréalais
de 29 ans, essaie de faire déclarer inconstitutionnelle
cette procédure, appelée « certificat
de sécurité ». M. Charkaoui
est emprisonné depuis plus de quatre mois parce
qu'il est soupçonné d'appartenir à
une cellule dormante du réseau terroriste Al-Qaïda.
Mais la preuve reste cachée, et il n'est toujours
accusé de rien.
Peut-on violer les droits individuels au nom de la
sécurité d'État? Paule Robitaille
et Christine Campestre nous racontent toute l'affaire.
Écoute
du reportage (9 min 48) 
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Adil Charkaoui revient en cour
Adil
Charkaoui revient en Cour fédérale.
Son avocate, aidée par Me Julius Grey,
veut contester la constitutionnalité du
certificat de sécurité en vertu
duquel l'homme de 30 ans a été emprisonné
sans mandat.
Le résident marocain est détenu
depuis le 21 mai, au centre de détention
de Rivière-des-Prairies, en vertu de la
nouvelle loi canadienne sur la sécurité.
Nouvelle
complète
Qu'est-ce qu'un certificat de sécurité?
« Un certificat de sécurité
est un moyen pour CIC de renvoyer les personnes
qui constituent une menace pour la sécurité.
Les certificats sont produits en cas d'informations
ou de sources qui ont besoin d'être protégées
pour des raisons de sécurité.
Les certificats de sécurité sont
examinés et signés par le ministre
de la Citoyenneté et de l'Immigration et
par le solliciteur général. Ils
peuvent être produits à l'encontre
de résidents permanents et de ressortissants
étrangers.
Une fois signés, les certificats de sécurité
sont transmis à la Cour fédérale.
Le juge instruit l'ensemble ou une partie des
preuves apportées par le ministre ou le
solliciteur général en l'absence
de la personne citée. Les preuves et les
renseignements sont entendus en privé par
le juge pour protéger la sécurité
nationale ou la sécurité de la personne
ou de tout autre individu. Le juge entendra également
les preuves et témoignages de la personne
citée dans le certificat. »
- Extrait du document de Citoyenneté et
Immigration Canada, « Préservons
la sécurité du Canada ».
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