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La même terre vendue à 40 personnes! Le cas...
En 1985, un homme achète une terre mise en vente pour taxes impayées dans le village de Cléricy, en Abitibi-Témsicamingue. Pourtant, même si la terre est bel et bien payée, elle ne lui appartient toujours pas. Voici pourquoi…
Ce que La Facture a découvert... · En plus de remettre en vente à monsieur des lopins de terres appartenant déjà à d'autres, la municipalité de Rouyn-Noranda a aussi vendu des parcelles de cette même terre à des personnes présentes à l'enchère.
· Ce n'est qu'en février 1999 que la municipalité a fait clarifier le dossier par un arpenteur. Non pour élucider le problème de monsieur, mais parce qu'elle a des acheteurs potentiels pour ces terrains. · Si monsieur acceptait l'offre du maire de lui céder un cadastre, il ne lui resterait que des parcelles de terrain. Retenez ceci... · La solution la plus simple et la moins coûteuse pour tout le monde sera probablement la médiation ou l'arbitrage. · Si jamais vous êtes tenté par l'achat d'un terrain mis en vente pour taxes impayées, rappelez-vous qu'il n'y a pas de notaire présent lors des enchères. Avant d'acheter, mieux vaut donc vérifier les titres de propriétés au Bureau de la publicité des droits.
Journaliste
: Nancy Desjardins Pour en savoir plus... Bureau
de la publicité des droits
Un entrepreneur qui rénove sans permis
Le cas...
Le couple embauche alors un avocat qui s'emploie à régler l'ensemble du litige entre l'entreprise et l'assureur. Une autre facture de 2 200 $ que les assurés refusent de payer en totalité, considérant que leur assureur a aussi sa part de responsabilité. Deux ans plus tard, le problème demeure entier : l'hypothèque légale n'a pas été radiée, l'entrepreneur n'a pas été payé et la maison reste à rénover. Ce que La Facture a découvert...
· L'assureur n'a pas vérifié si l'entreprise engagée par le couple détenait un permis de la Régie du bâtiment : elle ne le fait que lorsque c'est elle qui recommande un entrepreneur à ses clients. · Lorsque l'assureur a conseillé au couple de cesser les paiements à l'entrepreneur, il ne l'a pas non plus avisé du risque d'une hypothèque légale. L'assureur rétorque en mentionnant que le contrat d'assurance n'inclut pas cette forme d'aide.
Retenez ceci...
En
effet, même si nous avons constaté que la compagnie avait cessé ses
activités, légalement, elle peut encore agir.
Après le passage de notre équipe, l'assureur a conclu une entente avec l'avocat de l'entreprise : l'hypothèque légale a été radiée. L'assureur versera 5000 $ à l'entrepreneur pour les travaux déjà effectués. Le reste, 7 500 $, sera versé au couple. L'entreprise a d'ailleurs été condamnée en décembre 1999 et en janvier 2000 à payer trois amendes de 1 400 $ chacune, pour trois infractions commises en 1998 dans d'autres dossiers. Journaliste
: François Dallaire
Pour en savoir plus... Régie
du bâtiment du Québec
Bureau d'assurance du Canada |
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