De prime abord, je dois vous dire que je suis entièrement en faveur du bilinguisme. En 1973-74, j’ai participé en tant que fonctionnaire fédéral au programme d’échan-ge sur le bilinguisme et le biculturalime. Durant cette année, j’ai appris beaucoup sur le biculturalisme et j’ai pu parfaire ma connaissance de la langue seconde, ce qui m’a énormément aidé dans ma carrière. Mes enfants sont allés à l’école anglaise et aujourd’hui parlent couramment l’an-glais. Nous avons appris à connaitre et à apprécier l’autre culture et nous en sommes très reconnaissants. A mon humble avis, le bilinguisme au Canada est un must si on veut progresser.
andré arcand
cantley, québec
11 février 2007
Quel avenir pour le bilinguisme ?
Voiçi mon point de vue et mon questionnement sur le bilinguisme.
J’avoue que personnellement, j’ai du mal à déterminer si le Canada est un pays réellement bilingue et si les Canadiens qui se disent bilingues le sont réllement vu qu’il n’y a pas de tests de langues uniformes qu’on fait passer à tout le monde, partout dans le Canada, pour vérifier sérieusement le niveau linguistique des gens surtout ceux qui se disent bilingues. Tout le monde y va de sa propre évaluation ce qui me laisse sceptique sur la fiabilité des données linguistiques.
Personnellement, je parle francais, je peux me débrouiller en anglais avec un niveau de base ou intermédiaire. Suis je bilingue pour autant ? Je ne le crois pas. Je ne pense pas qu’il soit suffisant de savoir parler une langue seconde ou l’autre langue officielle à l’occasion pour se définir comme étant bilingue.
La quasi absence du francais au sein des Forces Canadiennes a du semer la consternation dans tout le Canada. Les anglophones doivent être particulièrement choqués de cette situation et l’actuel ministre de la défense (qui ne me semble pas tellement bilingue) va travailler à corriger la situation. Enfin, c’est ce qu’on veut nous faire croire.
Dans un monde où on tend à tout uniformiser, de préférence en anglais, je m’interroge sérieusement sur l’avenir du bilinguisme car je suis sceptique que cela dure. Et puis, par exemple en Ontario ou en Colombie-Britannique, j’entends dire que beaucoup d’employeurs demandent des gens bilingues. Bien. Mais demande t’on des gens bilingues ou plutôt des anglophones qui connaissent une langue seconde mais pas forcément le francais? Je pense que la deuxième option reflète plus la réalité.
Je terminerais en disant que par exemple à Terre-Neuve et Labrador, avec une population de langue française qui se monte à 0.5% de la population terre-neuvienne, je me demande s’il reste encore des bureaux de poste ou des bureaux du gouvernement fédéral qui sont bilingues vu que le nombre de francophones ne doit plus justifier d’offrir des services en francais en vertu de la charte canadienne des droits et libertés.
Merci de m’avoir lu.
Dominique Pajot
Québec
11 février 2007
Bilinguisme et place du Québec
J’aimerais soulever cette question. Je suis convaincu que le bilinguisme institutionnel du gouvernement Canadien est le résultat de l’activisme des Québécois, mais aussi d’un bon nombre de canadiens anglais qui ont compris que le fait français défini pour une bonne partie le Canada.
Ma question est celle-ci: La querelle constitutionnelle au Québec, ou la lutte pour l’indépendance du Québec, a résulté à un grand désintéressement d’un grand nombre de Québécois pour les affaires du Canada. Les Québécois ne prennent pas leur place dans les affaires du Canada, et donc le fait français au Canada est laissé aux anglophones et aux minorités. Comment doit-on convaincre les Québécois de prendre plus de place dans ce pays?
Michel Clairoux
North Hatley
9 février 2007
Le bilinguisme dans l'armée
Je suis très affecté par la décision de l’armée canadienne de resteindre le bilinguisme des officiers aux colonels et aux généraux. Selon moi, tous les officiers de l’armée canadienne devraient être bilingues.
Marc A. Vallée
Ottawa
8 février 2007
Vivre le bilinguisme
Je vis le bilinguisme quotidiennement.
Je suis francophone du Nouveau Brunswick, ma conjointe est Anglophone, et notre coloc est francophone du québec.
Personnellement, je n’ai jamais eu de complexe face a la langue dont je parlais, qu’elle soit anglaise ou francaise. Je change souvent d’une phrase a l’autre sans trop le remarquer.
Pour ceux qui ne sont pas bilingues, je m’adapte. Pour ceux qui le sont, des fois je facilite la communication en m’addressant dans la langue dont l’interlocuteur se sent le plus a l’aise.
Pour moi, il faut dire que je préfere la qualité de la communication a sa forme.
Ayant dit cela, je me suis déjà senti ciblé a cause de mon accent acadien lors de mes premières années au Québec, mais bon, je me suis fait conciliant.
Il existe un certain gouffre entre les langues du monde, des expressions, des conceptions qui se communiquent difficilement d’une langue a l’autre, nécéssitant souvent une interprétation libre du sens du concept.
Chaque langue a une capacité de changer légèrement la perception qu’on se fait de notre monde. Ce simple fait justifie, a mes yeux l’importance de prendres des mesures proactives pour préserver les différentes langues du monde.
Je pense que mes propos trouveront echo parmis plusieurs de vous.
Pourtant, je me sens comme si ici on en fait un enjeu politique, ou certains se feront un devoir de rester uniquement anglophone, ou francophone.
Comme tout enjeu politique, celui ci se fait tordre et manipuler de tout bords soit pour unir, ou pour diviser.
D’un coté, on s’insurge contre le fait qu’un anglophone de l’Alberta ne puisse que prononcer quelques mots de francais, ou que les québécois ne peuvent pas s’exprimer en anglais.
Pourtant, dans leur vie quotidienne, ceci ne constitue pas un désavantage, ou un avantage. Dans leur vie quotidienne, le francais, ou l’anglais n’occupent qu’une présence marginale.
Bien sur, ce sont des généralisations, mais les gens deviendront bilingues si leur milieu l’exige, ou si cela leur confère un avantage spécifique.
C’est comme demander a quelqu’un qui n’a pas de voiture de toujours avoir un pneu de secours... car on sait jammais quand on pourrait en avoir de besoin...(?)
Marc André Léger
Montréal
8 février 2007
Le bilinguisme, belle et bien une affaire d'identité québécoise
La notion d’identité québécoise est au cœur même de celle du bilinguisme. Cette identité est elle même bilingue, puisqu’on y trouve des francophones et des anglophones . Les deux groupes y sont largement bilingues. C’est ce qui fait toute la spécificité et la distinction unique de l’identité du Québec, partout au Canada, des Québécoises et des Québecois ou’ qu’ils soient au pays, Celà tient lieu au grand détriment de l’identité "francophone canadienne’, hargneuse car ethnocentrique et incapable de comprendre le dualisme et l’ampleur de l’identité québécoise, bien plus vaste que celle de la seule francophonie.
jean-pierre latour
Ottawa
8 février 2007
L'identité Québécoise d'un Océan à l'Autre
La promotion de l’identité québécoise partout au Canada est la meilleure alliée du bilinguisme, car elle seule va nous permettre de sortir de l’ornière du nationalisme linguistique francophone canadien, à saveur ethnocentriste. Elle permets de se rattacher à une conception identitaire qui dépasse la langue, puisque l’on peut être Québécoise ou Québécois dans l’une ou l’autre langue.
Étant moi-même d’origine québécoise et vivant hors Québec, je me fais un devoir au quotidien d’affirmer celle-ci, pour me distinguer du nationalisme francophone canadien, rancunier et introverti. J’écarte ainsi la ghettoisation régressive et incapacitante qui caractérise la ’francophonie canadienne’ et j’enseigne à cette dernière à respecter mon identité et le Québec.
Je suis bien contente d’être capable de très bien fonctionner dans les deux langues. J’ai beaucoup voyager au Canada et je peux vous assurer que je suis bien contente d’avoir eu la chance d’ouvrir mes horizons et d’avoir appris ma langue seconde qui est l’anglais. Je suis d’accord que ce ne sont pas les cours d’anglais que j’ai eu dans ma jeunesse qui m’ont apporter cette chance..c’était plus une blague!!!J’habite Thunder Bay en Ontario et mes enfants fréquentent une écœl francophone et je travaille en frnçais tous les jours. Je peux aussi travailler en anglais si je le désire je n’ai aucune difficulté avec cela. Je suis très fière de tous les efforts que j’ai eu a faire pour être a ce niveau la. Mes enfants bénéficient de notre ouverture d’esprit face au monde et aux différentes langues et cultures. Nous avons un très beau pays a vous de le visiter!!!!Avant de de partir du Québec je ne comprenais absolument rien en anglais..maintenant je ne peux vivre sans cette langue..car je l’utilise a tous les jours.
Caroline Gobeil-Vaillancourt
Thunder Bay Ontario
8 février 2007
Ma mère est francophone et mon père anglophone. À la maison, nous parlions français avec ma mère mais je refusais de parler anglais avec mon père. Tandis que mon frère, un exemple parfait du bilinguisme, a toujours parlé français avec ma mère et anglais avec mon père. À 10 ans, j’ai réalisé l’importance et la richesse de parler deux langues. Je crois que cela prend de la volonté et il faut absolumment mettre la politique de côté. Maintenant à 26 ans, je parle 4 langues et j’en suis très contente !
Raffaella Ricci
Montréal
8 février 2007
La richesse
J’ai la chance d’avoir une épouse qui est dans les Forces Armée Canadiennes depuis plus de 23 ans. Elle est native de St-Bruno, Lac-St-Jean, elle ne parlait pas l’anglais. Elle est maintenant bilingue et je suis fier d’elle. Nous avons voyagé un peu (Lahr, Allemagne et maintenant Victoria, Colombie-Britannique). Moi je suis natif de Montréal et dans les Années 70, je me rappelle que mon père travaillait en anglais et beaucoup de monde parlait seulement en anglais. On vivait dans le quartier côte des-neiges. Nous vivons à Victoria, la plus belle richesse qu’on puisse donner à notre fille de 14 ans, elle est bilingue. Quand elle est arrivée à Victoria ne parlait un mot anglais. Après 4 ans, elle parle en anglais aussi bien qu’en français. Pour moi il faut vivre ailleurs pour voir les deux côté de la médailles, en même temps je dis aux Canadiens Anglais de respecter ma langue française.
Yves Courville
Victoria, BC.
8 février 2007
Les francophones encore aujourd’hui "switchent" en anglais des qu’un(e) anglo est la...par respect m’a-t-on deja dit...je crois plutot que c’est par mentalite d’esclave. Celui-ci etant toujours pret a faire plaisir au maitre. J’ecoutais ce matin un commentaire de personnes qui ont contribue a faire ameliorer des choses a l’Universite de Moncton (il y a plus de 30 ans) M.Gauvin et Mme Doiron. Et force est de constater que meme si le francais a gravir des echelons, il est toujours l’enfant pauvre pour qui on avait promis d’eradiquer la pauvrete. Pourtant sans les enfants pauvres et la francophonie il y a belle lurette que le Canada serait aux mains des Etats-Unis. Mais peut-etre l’est-il deja! P.S. Mon mari est dans les Forces et nous vivons ici depuis assez longtemps pour que je puisse affirmer sans sourciller : Le francais au sein des forces est une illusion, un mirage. Un bateau dans le desert.
Danielle Favreau
Halifax
8 février 2007
Le bilinguisme, un fait français!
Le Canada est un pays bilingue car des francophones l’habitent. Le bilinguisme à sens unique. Quand votre langue maternelle n’est pas l’anglais, vous devez être bilingue. Quand votre langue maternelle est l’anglais, vous pourriez apprendre une autre langue, si vous le désirez bien.
Jean-François Cadorette
Shawinigan
8 février 2007
un sens unique
Au quotidien c’est la catastrophe ! Je vis dans une coopérative d’habitation qui se dit ’bilingue’. Et bien sur une vingtaine de membres, la moitié est canadienne anglaise et refuse sistématiquement de parler ou d’apprendre le français. Seuls les francophones de la coop sont bilingues. Non mais tout de même comment se fait-il que des personnes qui sont à Montréal depuis leurs naissances ne parlent pas le français ? Serait-ce qu’au fond, on a pas besoin d’être bilingue pour vivre au Canada? Il suffit de parler anglais et de proclamer que le pays est bilingue pour faire plaisir aux fédéralistes francophones.
Marie Blondin
Montréal
8 février 2007
Bilinguisme à sens unique
La capitale du Canada n’a toujours pas un statut bilingue par crainte d’un "backlash" anglophone! C’est dire! Pendant plus de vingt ans j’ai travaillé auprès d’anglophones unilingues qui recyclent nombres de préjugés véhiculés par les médias anglophones. Le mythe le plus répandu est la loi des nombres pour défendre la thèse que, sur ce continent, nous devrions tous parler l’anglais... et l’Espagnol alors! L’autre mythe est que nous ne parlons pas le Parisian French. Allez-donc!!! L’Argot n’a rien à voir avec une langue internationale. Démolissons ces mythes!
Heureusement, certains anglophones demeurent ouvert au bilinguisme... au point de le devenir. D’autres envoient volontiers leurs enfants dans des programmes d’immersion française, soit par respect du bilinguisme, sinon par culpabilité de ne pas parler la langue de Molière eux-mêmes. Un collègue anglophone qui avait suivi un programme d’immersion et avait vécu au Lac St-Jean pendant six mois adorait les prouesses intellectuelles et linguistiques de Marc Favreau dans son personnage de Sol. Malgré cela, il refusait, comme tant d’anglophones, de parler Français par sentiment d’insuffisance. Le constat que j’en fais c’est que le bilinguisme au Canada est à sens unique. Tant que le respect ne sera pas mutuel, les deux solitudes continueront d’exister.
Robert Pariseau
Chelsea, QC.
8 février 2007
Oui, je vois du bilinguisme ailleurs qu'au Québec
En reponces à : En voyez-vous ailleurs qu’au Québec vous du bilinguisme?
Oui, j’habite à Edmonton en Alberta depuis près de 6 ans. Il y a une éminente communauté francophone, des écoles francophone ( pas juste immersion) et même une université francophone. Je travaille pour le gouvernement fédéral, et plus de 70% des personnes que je côtoie sont bilingues ( Franco-Albertain, Québécois « exilés" : etc.) tous les jours.( Dont madame Turgeon qui s’est aussi prononcée sur le sujet un peu plus bas.) Je parle plus souvent le français dans le cadre de mon travail que l’anglais !! C’est une méconnaissance de la part des Québécois de penser qu’ils sont les seules à parler cette langue si belle qu’est le français. Arrêtez de jouer au martyr !
Aller visiter le reste du Canada. Vous y découvrez beaucoup plus de gens qui parlent français que vous ne le pensiez. Avant de se prononcer sur un sujet il faudrait ouvrir nos horizons...et nos oreilles !!
Nadeau Naomi
Edmonton
8 février 2007
Oui le bilinguisme existe ailleurs qu'au Québec
Oui, M. Migneault, le bilinguisme existe ailleurs qu’au Québec. Le Nouveau-Brunswick, qui est tout juste à côté, est officiellement bilingue. C’est d’ailleurs la seule province officiellement bilingue du Canada.
Hébert Amélie
Montréal
8 février 2007
Non mais!
Regardez dans le reste du Canada et lâchez le Québec un peu. Nous sommes le berceau du Français au Canada et en Amérique du Nord! En voyez vous ailleurs qu’au Québec vous du bilinguisme?
Erik Migneault
Montréal
7 février 2007
Prévention de la sélénilité.
Je travaille en anglais et je vis à la maison en français. Je suis content de connaître l’anglais pour l’ouverture au monde et particulièrement au domaine scientifique que je pratique. Je suis aussi content de connaître le français à cause de l’ouverture à la culture française que je préfère à la culture américaine. Si j’avais l’opportunité, j’apprendrais d’autres langues. Je crois que le bilinguisme est une richesse pour les Canadiens qui le pratiquent. On dit que ça prévient la sélénilité.
Marc A. Vallée
Ottawa
7 février 2007
Seulement au comptoir
Tous les matins je vais chez McDo prendre mon cafe et lire mon journal. J’ai remarque que bien que le personel nous serve en francais au comptoir, tout se fais en anglais en arriere. Bien que ce soient les meme personnes qui y œuvrent. Est-ce que c’est plus facile de travailler en anglais, ou bien nous, les Quebecois nous laissons faire car apres tout nous sommes du bon monde, telle- ment accomodant. Je vais terminer ici car je sens la moutarde me monter au nez ...
Lavoie Claude
Laval
7 février 2007
Le français, c'est pas seulement au Québec
Je travaille à Edmonton depuis plusieurs années où j’occupe un emploi dans la fonction publique. Je me sens choyée de travailler dans un environnement bilingue dans lequel j’ai l’option de m’exprimer dans la langue de mon choix. Les personnes bilingues de mon milieu viennent de partout et non pas seulement de la province de Québec. Dans mon département seulement, nous sommes environ soixante employés bilingues. Ces derniers proviennent du Québec, de l’Ontario, du Nouveau-Brunswick, de la Saskatchewan, de l’Alberta etc. Je dois maintenant admettre qu’avant d’habiter l’Alberta, je croyais qu’il était rare de rencontrer quelqu’un provenant d’une province autre que le Québec qui pouvait parler français. La langue française se parle partout au Canada et ça ne changera pas de si tôt. Ça fait du bien de voyager et de découvrir son pays car notre pays a vraiment deux langues officielles!
Catherine Turgeon
Edmonton
7 février 2007
le bilinguisme est une fiction
À Montréal, j’ai dû me rendre à l’évidence que le fançais est une langue facultative, puisque beaucoup d’unilingues anglophones n’ont pas à se donner la peine de l’apprendre pour fonctionner en société. Je travaille à Ville Mont-Royal, et au moins la moitié de ma clientèle m’aborde en anglais, et s’offusque que je réponde (par principe) en français. C’est une frustration quotidienne qui me fait pâlir d’anxiété devant les perspectives d’avenir de ma langue maternelle au Québec.
Magalie Ducharme
Montréal
7 février 2007
Vive le français en Amérique du Nord
Je regarde et j’écoute avec tellement intérêt le débat à propos du bilanguisme canadien de l’autre côté de l’Atlantique, L’Irlande. Ici nous avons notre langue nationale "le gaélique" mais c’est une langue fortment minoritaire, celle qui n’est que parlée par 2-3% de la population à la maison. C’est anglais qui règne ici. Mais On doit l’apprendre de façon obligatoire à l’école. Récemment notre langue est devenue une langue "travaillante" par la commission européene et donne le droit à nos hommes et femmes politiques de communiquer au parlement européen en gaélique. C’est étonnant pour notre petite nation. Je suis prof de français et j’ai visité le Québec l’été dernier. La culture et la langue française y règne et j’espère que ça continuera.
John Fox
Irlande
7 février 2007
Au nom du bilinguisme, on viole la charte de la langue française
J’aimerais réagir à l’émission d’hier, l’anglais au travail. Je n’ai compris que la dernière partie du reportage. Ce que j’ai compris: une entreprise de Québec engage des unilingues français et les incite à apprendre l’anglais. Bravo! Mais la raison, tout le travail interne se fait en anglais, documentation, réunions, etc. Je crois que cette entreprise agit dans la plus parfaite illégalité en violant à ce point la loi 101.
Francine Vachon
Québec
7 février 2007
Au quotidien
Disposer de services gouvernementaux "bilingues" ne veut vraiment rien dire "au quotidien". Et pourtant on se chicane là-dessus depuis toujours...
Pour moi qui vie dans le RdC, la langue de référence est l’anglais et au Québec, c’est le français. C’est aussi simple que cela! Disposer de médias et de services éducatifs en français est toutefois très importants en situation minoritaire et je crois que c’est possible. Spécialement qu’ils soient bien adaptés à notre situation minoritaire, ce qui n’est malheureusement pas le cas. Est-ce possible?
Voir que 10-20% des anglos soient suffisamment motivés pour apprendre et pratiquer activement le français me ravit. Mais voir ma langue utilisée pour diviser les gens dans la fonction publique fédérale me désole complètement. La voir utiliser par des groupes d’intérêt sans égard à ce que ca signifie pour la base me désole tout autant. Je crois bien comprendre pourquoi les francophones en situation minoritaire s’assimilent tôt ou tard. C’est vraiment déchirant, au quotidien...
Rejean Beaulieu
Vancouver
7 février 2007
Bien je ne crois pas que ce soit vraiment une réalité que ce soit présentement ou bien dans le futur.
L’enseignement de l’anglais au Québec est une blague et l’enseignement du francais à l’extérieur du Québec l’est aussi. Les étudiants n’y apprennent rien il leur faut l’apprendre par soi-même. Cependant ce processus demande qu’il y ait un intérêt à y travailler et ce en dehors de leur école puisque ce n’est pas la qu’il l’apprendront. Il est aussi difficile de pouvoir pratiquer une langue que personne ne parle dans son entourage. Puisque le pays n’est pas bilingue il est difficile de trouver quelqu’un à qui parler que ce soit Anglais ou bien Français afin de pratiquer sa langue seconde
Philippe Marquis
Calgary
7 février 2007
Rien de nouveau
On n’apprend pas une langue comme on s’achète une paire de jeans. C’est un processus long qui nécessite d’être exposé. On apprend une langue surtout par nécessité, pas pour simplement faire plaisir à son concitoyen vivant dans une province lointaine. Le taux de bilinguisme des francophones au Québec n’a pas fini de monter, poussé non pas par le désir de vivre en harmonie avec le ROC mais plutôt par le pouvoir d’attraction immense de la langue anglaise en ce début de siècle. Parlez-en donc aux Danois, un exemple parmi tant d’autres, dont 99 % de la population affirme parler l’anglais et chez qui les institutions d’enseignement et compagnies déclarent de plus en plus l’anglais comme langue officielle. Avec l’arrivée des nouveaux médias depuis environ 2000, c’est toute une génération qui exposée à Internet aux films etc. , comprendrons et parlerons subitement un très bon anglais, contrairement à leurs parents.
Personnellement, je ne vois pas comment, à long terme, le français, dans un Québec en tant que province canadienne, pourra s’améliorer et même survivre. J’espère avoir tord.
Francis Laplante
Montréal
7 février 2007
Désespoir...
Je trouve franchement hallucinant le ton de la plupart des messages. Soit, on vit dans un pays théoriquement bilingue. Sauf qu’au lieu que ce bilinguisme soit perçu, comme partout ailleurs, comme un avantage, voire un minimum (vérifiez donc combien de gens parlent plus de deux langues ailleurs qu’en Amérique du Nord), chez nous, ça reste un débat tellement politique et émotif que c’est impossible d’aborder la question de façon rationnelle.
Pour le million de francophones et le milion et demi additionel de francophiles à l’extérieur du Québec, et pratiquement le même nombre d’Anglophones au Québec, est-ce qu’on pourrait travailler à la promotion de la dualité linguistique au lieu de brandir constamment des lois et règlements qui mettent tout le monde sur la défensive? Évidemment que les lois et règlement sont nécessaires, mais si on abordait la question autrement, juste de temps en temps, on aurait peut-être de meilleurs résultats. Mais bon, j’imagine que c’est trop demander.
marie-josée leclerc
Aylmer
7 février 2007
Culture et nécessité
Le bilinguisme à l’extérieur du Québec est une nécessité pour les francophones et un simple outil pour les anglophones. C’est pourquoi ce sont les francophones qui sont majoritairement bilingues en Ontario et ailleurs qu’au Québec. Cependant, les bilingues et polyglottes ont un avantage marqué sur les unilingues dans le marché du travail de Toronto, surtout dans le secteur du service à la clientèle et autres activités demandant des communications avec le Québec. Une langue et une culture se préservent avant tout à la maison. Nous parlons français, anglais et espagnol à la maison, le plus jeune va à l’école française et est trilingue depuis son plus jeune âge.
François Ouellette
Toronto
7 février 2007
Colonisés linguistiques
Le bilinguisme n’est qu’un outil d’assimilation des générations à venir, même l’apprentissage d’une langue seconde comme l’anglais devient un hic puisque confronté au niveau international beaucoup de dialogues se font automatiquement en anglais "parlement européen, onu, genève, airbus et cetera" ,beaucoup deviennent de simples colonisés linguistiques, dans cette optique il vaudrait mieux que la planète se mette à l’anglais dès le plus jeune âge cela éviterait de perdre du temps dans l’étude d’une langue étrangère.
John White
Markham
7 février 2007
Le bilinguisme c'est la base
Il y a 2 langues officielles au pays. Une dans la province... L’anglais parlé par les québécois est risible. C’est incroyable de passer autant d’heure à apprendre l’anglais au secondaire et au CÉGEP et de ne pas savoir se débrouiller dans une conversation téléphonique en anglais.
Nicolas Koulouris
Québec
7 février 2007
L'une au détriment de l'autre
Je suis bilingue. Cependant, je désaprouve fortement tous les concepts d’immersion anglaise au Québec. Je ne connais pas l’état de la qualité de la langue anglaise dans les provinces anglophones, mais je ne connais que trop bien celui du français au Québec. Comment ce fait-il que mes grands-parents, sans éducation, écrivaient sans faute et que nos jeunes n’arrivent pas à aligner trois mots sans faire d’erreur? Je comprends la bonne volonté des parents francophones qui veulent offrir à leurs enfants les meilleurs "outils" en leur faisant suivre des cours d’anglais de façon intensive, mais j’ai bien peur que l’apprentissage d’une langue se fasse au détriment de l’autre. L’anglais doit demeurer une langue SECONDE au Québec et nous devons nous concentrer sur l’enseignement de la langue française qui se meurt actuellement.
Sarah Bilodeau
Québec
7 février 2007
Québec français
Quand on est francophone ont a pas le choix du bilinguisme ! Mais l’immigration canadienne anglaise au Québec, particulièrement à Montréal nous met en danger d’assimilation. Si les english du bas et loin Canada veulent continuer de se targuer d’être différent des États-Uniens, ils ont besoins de garder un Québec français fort et vivant!
J.Christian Gagnon
Petite-Patrie, Montréal
7 février 2007
Évolution, un peu de pessimisme
Je n’ai pas trouvé dans ces résultats des tableaux démontrant l’évolution du bilinguisme dans le temps: quel progrès ou recul par rapport à une date antérieurs par exemple. Personnellement, j’ai l’impression que le nombre de francophones diminue dans le ROC et que le nombre de bilingues augment au Québec. Je trouve absolument inadmissible que la capitale d’un pays qui se prétend bilingue soit si peu bilingue elle-même. Enfin, j’ai toujours pensé qu’une langue qu’on utilise peu ou mal, ou qu’on ne respecte pas, ou qu’on n’impose pas n’a qu’un avenir incertain.
André Michaud
Boucherville
7 février 2007
Bil,inguisme virtuel
Je travaille au département des approvisionnements d’une université francophone de Montréal et ce matin je devais passer une commande dans une entreprise montréalaise et la personne qui a pris ma commande ne parlait pas un mot de français!!! Elle m’a demandé si je parlais anglais et si on pouvait faire la commande dans cette langue!!!! J’étais vraiment éberluée de voir qu’en 2007 il y avait encore des gens unilingues anglophones qui travaillent à Montréal. Alors le bilinguisme, c’est une vraie blague. Les francophones doivent être bilingues pour se trouver un emploi à Montréal mais les unilingues anglophones sont gras dur.
Nathalie Sarrazin
Laval
7 février 2007
Beaucoup de patience et tolérance
À plusieurs reprises, je communique avec des fournisseurs via le courriel. Eh bien avec cette habitude d’exporter les centres d’appel à l’extérieur, il devient de plus en plus difficile de lire la réponse de ces gens, qui essaient de nous communiquer l’information en français. De plus, au téléphone, si vous demandez du service en français, le temps d’attente est plus long. Donc si on veut un service "raisonnable", on utilise l’anglais. Je n’ai pas raison de jouer le jeu de ces compagnies .... mais le temps est une ressource qui ne s’achète pas ... encore. Merci
Robert Lauzon
Saint-Sauveur, Qc
7 février 2007
Illusion
Je pense que le bilinguisme au Canada est une illusion. Nous devrions mettre fin une fois pour toute au débat linguistique en déclarant que toutes les provinces sont officiellement unilingue anglaise (comme dans le cas de l’Alberta) et que le Québec est la seule province unilingue française. Cessons donc de rêver à un Canada bilingue parce que ça n’arrivera pas. Nous francopohones devrons toujours apprendre l’anglais de toute façon.
Jacques Tremblay
Falardeau
6 février 2007
bilinguisme
Étonnement, je suis fier d’être bilingue, même si je suis de souche francophone. Par contre si on m’impose de parler anglais par abus ou entêtement, je deviens unilingue français. La richesse des langues est un trésor, l’imposition d’une langue à un peuple, c’est du taxage...
Marc O'Hara
montreal
6 février 2007
Un francophile qui fait son choix
Le bilinguisme est un choix que je fais à chaque jour. Comme francophile, j’ai toujours l’option de vivre et de travailler en anglais, mais je crois que j’ai aussi une responsabilité personnelle et professionnelle de m’impliquer le plus possible dans les cultures francophones et d’apprendre le plus possible de la langue française. C’est pour cela que, par exemple, je choisi fréquemment de regarder Radio-Canada au lieu CBC, ou de lire un roman dans la langue de Molière au lieu d’un livre dans la langue de Shakespeare, ou d’aller voir un film/concert/théâtre en français au lieu qu’en anglais. Même si mon français n’est pas parfait, et même si je ne suis pas un francophone de souche, je considère que j’ai bien le droit de faire l’expérience de la francophonie, parce-que, en fin de compte, j’ai le français a cœur!
Joseph Civitella, PhD Ottawa, ON
Joseph Civitella
Ottawa
6 février 2007
Demandez plus du Media
J’aimerais voir plus de bonne histoire concernant le rapport entre les anglophones est les francophones. J’étudie le français maintenant, est j’adore la culture française. Mais, le media nous apporte les mauvaise nouvelles seulement. On dois demander plus du Media.
Dan Huang
Terre-Neuve
6 février 2007
Attention particulière
Au Canada, le bilinguisme devrait fonctionner dans les deux sens. Lorsque nous allons dans le pays Canadien-Anglais, nous respectons leur langue en leur parlant en Anglais. Cependant, au Québec, où le français est la langue officielle, nous devons quand même parler anglais aux anglophones. Il faut que notre langue soit respectée dans tous les domaines sinon le bilinguisme ne sera qu’une simple assimilation. Soyons fiers, vive le français!
Sébastien Vachon
Québec
6 février 2007
Quel bilinguisme?
Quand je suis arrivé dans la région de L’Outaouais, je pensais vraiment que cela va ête bilingue comme milieu de vie! A Gatineau, il n’y a pas de problème mais dés que l’on traverse les ponts vers Ottawa,oubliez le bilinguisme: Sans anglais, on va pas loin! C’est désolant de voir autant de résistance à l’apprentissage du français. Heureusement, cela change et je crois fermement que sans le soutien des francophones eux-même pour la langue françcaise, la région de l’Outaouais restera anglophone!
Alia Alaoui
Gatineau, C
6 février 2007
Le bilinguisme au Canada ???
Premièrement à l’automne dernier, l’organisme Canadian Parents for french a publié un rapport selon lequel 94% des élèves au Canada anglais n’utilisent plus le français après la 12e année. Cela veut 1- bien confirmer le manque d’occasions pour les jeunes Canadiens d’utiliser le français dans leur milieu de travail ou leur quotidien 2- le manque de motivation chez les Canadiens à conserver leurs connaissances de la deuxième langue officielle du Canada.
Mes commerntaires : 1- au Canada anglais, une personne bilingue c’est un Canadien-français qui parle anglais ou un immigrant qui parle anglais 2- Quand verrons-nous des campagnes de publicité du Gouvernement du Canada qui encourageront les Canadiens à apprendre leur deux langues officielles ? Je verrais facilement une publicité chez les anglophones avec Stephen Harper, Jœ Clark, Sidney Crosby, et autres leaders du Canada anglais s’exprimer en faveur de l’apprentissage de la langue française. Des leaders chez les francophones pourraient faire de même au Canada français. En dehors d’une campagne canadienne calire en faveur du bilinguisme canadien, soit l,apprentissage du français et de l’anglais, je ne vois pas comment le Canada anglais ressentira le besoin de s’affirmer pro-bilinguisme.
Bernard Dionne
Toronto
6 février 2007
Le bilinguisme
La langue est un outil et avoir plusieurs outils nous permet des garanties de succès.
Moi je parle le français et l’anglais et un peu d’espagnol. Ma conjointe parle aussi le français et l’anglais. Une de mes filles parle l’allemand, le français, l’anglais et le russe.
Parler d’autres langues aide à garder notre esprit ouvert au reste du monde.
Jean Montminy
London Ontario
6 février 2007
le biliguisme dans les forces armée
Parler les 2 langues officielles dans les forces armées est une priorité sans aucun doute. Lorsque j’ai joint dans les année ’80 la premiere question que l’on nous posait etait la suivante "parlez-vous Anglais" si la reponse etait non (mon cas) ils nous envoyait automatiquement a l’ecole des langues des forces armé canadienne. Grace a eu Aujourd’hui je peu me déclarer oficiellement bilingue. Comme je vie en Ontario depuis plusieur année j’admet que sans mon anglais je ne pourrais pas faire mon travail au quotidien. Donc merci au Force qui mon donnée l’oportunité d’apprendre une seconde langue.
genevieve charette
Petawawa
6 février 2007
le «trilinguisme» à la maison!
La langue maternelle de mon conjoint est le cri (même s’il est Inuk) et la mienne, le français. À nos enfants, nous leur parlons dans nos langues respectives. Mon conjoint et moi échangeons en anglais: notre langue commune. Au quotidien, c’est un atout d’être bilingue ou trilingue. Le bilinguisme, à mon avis, ouvre des portes et plusieurs horizons. De plus, j’aimerais bien voir les peuples québecois et canadien apprendre une langue autochtone d’une nation qui vit près de leur région. Là, on pourra dire que les ponts sont crées entre les «3 grandes solitudes» du pays. Notre prochain défi à ma famille: apprendre l’inuktitut, l’autre langue maternelle de mon conjoint et mes enfants!
Bien vôtre, Wachiya, Nakurmiik, Sincerly yours,
Marie-Josée Parent
Chisasibi
6 février 2007
bilinguisme
je n’ai aucun problème a vivre avec le bilinguisme même si parfois la barrière des langues apporte quelques fois des conflits. Il faut seulement aspprendre a respecter l’autre langue, et l’autre langue a nous respecter et c’est de cette façon que l’On pourra vivre en harmonie
Vos commentaires
11 février 2007
bilinguisme
De prime abord, je dois vous dire que je suis entièrement en faveur du bilinguisme. En 1973-74, j’ai participé en tant que fonctionnaire fédéral au programme d’échan-ge sur le bilinguisme et le biculturalime. Durant cette année, j’ai appris beaucoup sur le biculturalisme et j’ai pu parfaire ma connaissance de la langue seconde, ce qui m’a énormément aidé dans ma carrière. Mes enfants sont allés à l’école anglaise et aujourd’hui parlent couramment l’an-glais. Nous avons appris à connaitre et à apprécier l’autre culture et nous en sommes très reconnaissants. A mon humble avis, le bilinguisme au Canada est un must si on veut progresser.
andré arcand
cantley, québec
11 février 2007
Quel avenir pour le bilinguisme ?
Voiçi mon point de vue et mon questionnement sur le bilinguisme.
J’avoue que personnellement, j’ai du mal à déterminer si le Canada est un pays réellement bilingue et si les Canadiens qui se disent bilingues le sont réllement vu qu’il n’y a pas de tests de langues uniformes qu’on fait passer à tout le monde, partout dans le Canada, pour vérifier sérieusement le niveau linguistique des gens surtout ceux qui se disent bilingues. Tout le monde y va de sa propre évaluation ce qui me laisse sceptique sur la fiabilité des données linguistiques.
Personnellement, je parle francais, je peux me débrouiller en anglais avec un niveau de base ou intermédiaire. Suis je bilingue pour autant ? Je ne le crois pas. Je ne pense pas qu’il soit suffisant de savoir parler une langue seconde ou l’autre langue officielle à l’occasion pour se définir comme étant bilingue.
La quasi absence du francais au sein des Forces Canadiennes a du semer la consternation dans tout le Canada. Les anglophones doivent être particulièrement choqués de cette situation et l’actuel ministre de la défense (qui ne me semble pas tellement bilingue) va travailler à corriger la situation. Enfin, c’est ce qu’on veut nous faire croire.
Dans un monde où on tend à tout uniformiser, de préférence en anglais, je m’interroge sérieusement sur l’avenir du bilinguisme car je suis sceptique que cela dure. Et puis, par exemple en Ontario ou en Colombie-Britannique, j’entends dire que beaucoup d’employeurs demandent des gens bilingues. Bien. Mais demande t’on des gens bilingues ou plutôt des anglophones qui connaissent une langue seconde mais pas forcément le francais? Je pense que la deuxième option reflète plus la réalité.
Je terminerais en disant que par exemple à Terre-Neuve et Labrador, avec une population de langue française qui se monte à 0.5% de la population terre-neuvienne, je me demande s’il reste encore des bureaux de poste ou des bureaux du gouvernement fédéral qui sont bilingues vu que le nombre de francophones ne doit plus justifier d’offrir des services en francais en vertu de la charte canadienne des droits et libertés.
Merci de m’avoir lu.
Dominique Pajot
Québec
11 février 2007
Bilinguisme et place du Québec
J’aimerais soulever cette question. Je suis convaincu que le bilinguisme institutionnel du gouvernement Canadien est le résultat de l’activisme des Québécois, mais aussi d’un bon nombre de canadiens anglais qui ont compris que le fait français défini pour une bonne partie le Canada.
Ma question est celle-ci: La querelle constitutionnelle au Québec, ou la lutte pour l’indépendance du Québec, a résulté à un grand désintéressement d’un grand nombre de Québécois pour les affaires du Canada. Les Québécois ne prennent pas leur place dans les affaires du Canada, et donc le fait français au Canada est laissé aux anglophones et aux minorités. Comment doit-on convaincre les Québécois de prendre plus de place dans ce pays?
Michel Clairoux
North Hatley
9 février 2007
Le bilinguisme dans l'armée
Je suis très affecté par la décision de l’armée canadienne de resteindre le bilinguisme des officiers aux colonels et aux généraux. Selon moi, tous les officiers de l’armée canadienne devraient être bilingues.
Marc A. Vallée
Ottawa
8 février 2007
Vivre le bilinguisme
Je vis le bilinguisme quotidiennement.
Je suis francophone du Nouveau Brunswick, ma conjointe est Anglophone, et notre coloc est francophone du québec.
Personnellement, je n’ai jamais eu de complexe face a la langue dont je parlais, qu’elle soit anglaise ou francaise. Je change souvent d’une phrase a l’autre sans trop le remarquer.
Pour ceux qui ne sont pas bilingues, je m’adapte. Pour ceux qui le sont, des fois je facilite la communication en m’addressant dans la langue dont l’interlocuteur se sent le plus a l’aise.
Pour moi, il faut dire que je préfere la qualité de la communication a sa forme.
Ayant dit cela, je me suis déjà senti ciblé a cause de mon accent acadien lors de mes premières années au Québec, mais bon, je me suis fait conciliant.
Il existe un certain gouffre entre les langues du monde, des expressions, des conceptions qui se communiquent difficilement d’une langue a l’autre, nécéssitant souvent une interprétation libre du sens du concept.
Chaque langue a une capacité de changer légèrement la perception qu’on se fait de notre monde. Ce simple fait justifie, a mes yeux l’importance de prendres des mesures proactives pour préserver les différentes langues du monde.
Je pense que mes propos trouveront echo parmis plusieurs de vous.
Pourtant, je me sens comme si ici on en fait un enjeu politique, ou certains se feront un devoir de rester uniquement anglophone, ou francophone.
Comme tout enjeu politique, celui ci se fait tordre et manipuler de tout bords soit pour unir, ou pour diviser.
D’un coté, on s’insurge contre le fait qu’un anglophone de l’Alberta ne puisse que prononcer quelques mots de francais, ou que les québécois ne peuvent pas s’exprimer en anglais.
Pourtant, dans leur vie quotidienne, ceci ne constitue pas un désavantage, ou un avantage. Dans leur vie quotidienne, le francais, ou l’anglais n’occupent qu’une présence marginale.
Bien sur, ce sont des généralisations, mais les gens deviendront bilingues si leur milieu l’exige, ou si cela leur confère un avantage spécifique.
C’est comme demander a quelqu’un qui n’a pas de voiture de toujours avoir un pneu de secours... car on sait jammais quand on pourrait en avoir de besoin...(?)
Marc André Léger
Montréal
8 février 2007
Le bilinguisme, belle et bien une affaire d'identité québécoise
La notion d’identité québécoise est au cœur même de celle du bilinguisme. Cette identité est elle même bilingue, puisqu’on y trouve des francophones et des anglophones . Les deux groupes y sont largement bilingues. C’est ce qui fait toute la spécificité et la distinction unique de l’identité du Québec, partout au Canada, des Québécoises et des Québecois ou’ qu’ils soient au pays, Celà tient lieu au grand détriment de l’identité "francophone canadienne’, hargneuse car ethnocentrique et incapable de comprendre le dualisme et l’ampleur de l’identité québécoise, bien plus vaste que celle de la seule francophonie.
jean-pierre latour
Ottawa
8 février 2007
L'identité Québécoise d'un Océan à l'Autre
La promotion de l’identité québécoise partout au Canada est la meilleure alliée du bilinguisme, car elle seule va nous permettre de sortir de l’ornière du nationalisme linguistique francophone canadien, à saveur ethnocentriste. Elle permets de se rattacher à une conception identitaire qui dépasse la langue, puisque l’on peut être Québécoise ou Québécois dans l’une ou l’autre langue.
Étant moi-même d’origine québécoise et vivant hors Québec, je me fais un devoir au quotidien d’affirmer celle-ci, pour me distinguer du nationalisme francophone canadien, rancunier et introverti. J’écarte ainsi la ghettoisation régressive et incapacitante qui caractérise la ’francophonie canadienne’ et j’enseigne à cette dernière à respecter mon identité et le Québec.
jean-pierre latour
Ottawa (québécois hors Québec )
8 février 2007
Vive les deux langues!
Je suis bien contente d’être capable de très bien fonctionner dans les deux langues. J’ai beaucoup voyager au Canada et je peux vous assurer que je suis bien contente d’avoir eu la chance d’ouvrir mes horizons et d’avoir appris ma langue seconde qui est l’anglais. Je suis d’accord que ce ne sont pas les cours d’anglais que j’ai eu dans ma jeunesse qui m’ont apporter cette chance..c’était plus une blague!!!J’habite Thunder Bay en Ontario et mes enfants fréquentent une écœl francophone et je travaille en frnçais tous les jours. Je peux aussi travailler en anglais si je le désire je n’ai aucune difficulté avec cela. Je suis très fière de tous les efforts que j’ai eu a faire pour être a ce niveau la. Mes enfants bénéficient de notre ouverture d’esprit face au monde et aux différentes langues et cultures. Nous avons un très beau pays a vous de le visiter!!!!Avant de de partir du Québec je ne comprenais absolument rien en anglais..maintenant je ne peux vivre sans cette langue..car je l’utilise a tous les jours.
Caroline Gobeil-Vaillancourt
Thunder Bay Ontario
8 février 2007
Ma mère est francophone et mon père anglophone. À la maison, nous parlions français avec ma mère mais je refusais de parler anglais avec mon père. Tandis que mon frère, un exemple parfait du bilinguisme, a toujours parlé français avec ma mère et anglais avec mon père. À 10 ans, j’ai réalisé l’importance et la richesse de parler deux langues. Je crois que cela prend de la volonté et il faut absolumment mettre la politique de côté.
Maintenant à 26 ans, je parle 4 langues et j’en suis très contente !
Raffaella Ricci
Montréal
8 février 2007
La richesse
J’ai la chance d’avoir une épouse qui est dans les Forces Armée Canadiennes depuis plus de 23 ans. Elle est native de St-Bruno, Lac-St-Jean, elle ne parlait pas l’anglais. Elle est maintenant bilingue et je suis fier d’elle. Nous avons voyagé un peu (Lahr, Allemagne et maintenant Victoria, Colombie-Britannique). Moi je suis natif de Montréal et dans les Années 70, je me rappelle que mon père travaillait en anglais et beaucoup de monde parlait seulement en anglais. On vivait dans le quartier côte des-neiges. Nous vivons à Victoria, la plus belle richesse qu’on puisse donner à notre fille de 14 ans, elle est bilingue. Quand elle est arrivée à Victoria ne parlait un mot anglais. Après 4 ans, elle parle en anglais aussi bien qu’en français. Pour moi il faut vivre ailleurs pour voir les deux côté de la médailles, en même temps je dis aux Canadiens Anglais de respecter ma langue française.
Yves Courville
Victoria, BC.
8 février 2007
Les francophones encore aujourd’hui "switchent" en anglais des qu’un(e) anglo est la...par respect m’a-t-on deja dit...je crois plutot que c’est par mentalite d’esclave. Celui-ci etant toujours pret a faire plaisir au maitre.
J’ecoutais ce matin un commentaire de personnes qui ont contribue a faire ameliorer des choses a l’Universite de Moncton (il y a plus de 30 ans) M.Gauvin et
Mme Doiron. Et force est de constater que meme si le francais a gravir des echelons, il est toujours l’enfant pauvre pour qui on
avait promis d’eradiquer la pauvrete. Pourtant sans les enfants pauvres et la francophonie il y a belle lurette que le Canada serait aux mains des Etats-Unis. Mais peut-etre l’est-il deja! P.S. Mon mari est dans les Forces et nous vivons ici depuis assez longtemps pour que je puisse affirmer sans sourciller : Le francais au sein des forces est une illusion, un mirage. Un bateau dans le desert.
Danielle Favreau
Halifax
8 février 2007
Le bilinguisme, un fait français!
Le Canada est un pays bilingue car des francophones l’habitent. Le bilinguisme à sens unique. Quand votre langue maternelle n’est pas l’anglais, vous devez être bilingue. Quand votre langue maternelle est l’anglais, vous pourriez apprendre une autre langue, si vous le désirez bien.
Jean-François Cadorette
Shawinigan
8 février 2007
un sens unique
Au quotidien c’est la catastrophe ! Je vis dans une coopérative d’habitation qui se dit ’bilingue’. Et bien sur une vingtaine de membres, la moitié est canadienne anglaise et refuse sistématiquement de parler ou d’apprendre le français. Seuls les francophones de la coop sont bilingues.
Non mais tout de même comment se fait-il que des personnes qui sont à Montréal depuis leurs naissances ne parlent pas le français ? Serait-ce qu’au fond, on a pas besoin d’être bilingue pour vivre au Canada? Il suffit de parler anglais et de proclamer que le pays est bilingue pour faire plaisir aux fédéralistes francophones.
Marie Blondin
Montréal
8 février 2007
Bilinguisme à sens unique
La capitale du Canada n’a toujours pas un statut bilingue par crainte d’un "backlash" anglophone! C’est dire! Pendant plus de vingt ans j’ai travaillé auprès d’anglophones unilingues qui recyclent nombres de préjugés véhiculés par les médias anglophones. Le mythe le plus répandu est la loi des nombres pour défendre la thèse que, sur ce continent, nous devrions tous parler l’anglais... et l’Espagnol alors! L’autre mythe est que nous ne parlons pas le Parisian French. Allez-donc!!! L’Argot n’a rien à voir avec une langue internationale. Démolissons ces mythes!
Heureusement, certains anglophones demeurent ouvert au bilinguisme... au point de le devenir. D’autres envoient volontiers leurs enfants dans des programmes d’immersion française, soit par respect du bilinguisme, sinon par culpabilité de ne pas parler la langue de Molière eux-mêmes. Un collègue anglophone qui avait suivi un programme d’immersion et avait vécu au Lac St-Jean pendant six mois adorait les prouesses intellectuelles et linguistiques de Marc Favreau dans son personnage de Sol. Malgré cela, il refusait, comme tant d’anglophones, de parler Français par sentiment d’insuffisance. Le constat que j’en fais c’est que le bilinguisme au Canada est à sens unique. Tant que le respect ne sera pas mutuel, les deux solitudes continueront d’exister.
Robert Pariseau
Chelsea, QC.
8 février 2007
Oui, je vois du bilinguisme ailleurs qu'au Québec
En reponces à : En voyez-vous ailleurs qu’au Québec vous du bilinguisme?
Oui, j’habite à Edmonton en Alberta depuis près de 6 ans. Il y a une éminente communauté francophone, des écoles francophone ( pas juste immersion) et même une université francophone. Je travaille pour le gouvernement fédéral, et plus de 70% des personnes que je côtoie sont bilingues ( Franco-Albertain, Québécois « exilés" : etc.) tous les jours.( Dont madame Turgeon qui s’est aussi prononcée sur le sujet un peu plus bas.) Je parle plus souvent le français dans le cadre de mon travail que l’anglais !!
C’est une méconnaissance de la part des Québécois de penser qu’ils sont les seules à parler cette langue si belle qu’est le français. Arrêtez de jouer au martyr !
Aller visiter le reste du Canada.
Vous y découvrez beaucoup plus de gens qui parlent français que vous ne le pensiez.
Avant de se prononcer sur un sujet il faudrait ouvrir nos horizons...et nos oreilles !!
Nadeau Naomi
Edmonton
8 février 2007
Oui le bilinguisme existe ailleurs qu'au Québec
Oui, M. Migneault, le bilinguisme existe ailleurs qu’au Québec. Le Nouveau-Brunswick, qui est tout juste à côté, est officiellement bilingue. C’est d’ailleurs la seule province officiellement bilingue du Canada.
Hébert Amélie
Montréal
8 février 2007
Non mais!
Regardez dans le reste du Canada et lâchez le Québec un peu. Nous sommes le berceau du Français au Canada et en Amérique du Nord! En voyez vous ailleurs qu’au Québec vous du bilinguisme?
Erik Migneault
Montréal
7 février 2007
Prévention de la sélénilité.
Je travaille en anglais et je vis à la maison en français. Je suis content de connaître l’anglais pour l’ouverture au monde et particulièrement au domaine scientifique que je pratique. Je suis aussi content de connaître le français à cause de l’ouverture à la culture française que je préfère à la culture américaine. Si j’avais l’opportunité, j’apprendrais d’autres langues. Je crois que le bilinguisme est une richesse pour les Canadiens qui le pratiquent. On dit que ça prévient la sélénilité.
Marc A. Vallée
Ottawa
7 février 2007
Seulement au comptoir
Tous les matins je vais chez McDo prendre mon cafe et lire mon journal. J’ai remarque que bien que le personel nous
serve en francais au comptoir, tout se fais en anglais en arriere. Bien que ce soient les meme personnes qui y œuvrent.
Est-ce que c’est plus facile de travailler en anglais, ou bien nous, les
Quebecois nous laissons faire car apres tout nous sommes du bon monde, telle-
ment accomodant. Je vais terminer ici car je sens la moutarde me monter au nez ...
Lavoie Claude
Laval
7 février 2007
Le français, c'est pas seulement au Québec
Je travaille à Edmonton depuis plusieurs années où j’occupe un emploi dans la fonction publique. Je me sens choyée de travailler dans un environnement bilingue dans lequel j’ai l’option de m’exprimer dans la langue de mon choix. Les personnes bilingues de mon milieu viennent de partout et non pas seulement de la province de Québec. Dans mon département seulement, nous sommes environ soixante employés bilingues. Ces derniers proviennent du Québec, de l’Ontario, du Nouveau-Brunswick, de la Saskatchewan, de l’Alberta etc. Je dois maintenant admettre qu’avant d’habiter l’Alberta, je croyais qu’il était rare de rencontrer quelqu’un provenant d’une province autre que le Québec qui pouvait parler français. La langue française se parle partout au Canada et ça ne changera pas de si tôt. Ça fait du bien de voyager et de découvrir son pays car notre pays a vraiment deux langues officielles!
Catherine Turgeon
Edmonton
7 février 2007
le bilinguisme est une fiction
À Montréal, j’ai dû me rendre à l’évidence que le fançais est une langue facultative, puisque beaucoup d’unilingues anglophones n’ont pas à se donner la peine de l’apprendre pour fonctionner en société. Je travaille à Ville Mont-Royal, et au moins la moitié de ma clientèle m’aborde en anglais, et s’offusque que je réponde (par principe) en français. C’est une frustration quotidienne qui me fait pâlir d’anxiété devant les perspectives d’avenir de ma langue maternelle au Québec.
Magalie Ducharme
Montréal
7 février 2007
Vive le français en Amérique du Nord
Je regarde et j’écoute avec tellement intérêt le débat à propos du bilanguisme canadien de l’autre côté de l’Atlantique, L’Irlande. Ici nous avons notre langue nationale "le gaélique" mais c’est une langue fortment minoritaire, celle qui n’est que parlée par 2-3% de la population à la maison. C’est anglais qui règne ici. Mais On doit l’apprendre de façon obligatoire à l’école. Récemment notre langue est devenue une langue "travaillante" par la commission européene et donne le droit à nos hommes et femmes politiques de communiquer au parlement européen en gaélique. C’est étonnant pour notre petite nation. Je suis prof de français et j’ai visité le Québec l’été dernier. La culture et la langue française y règne et j’espère que ça continuera.
John Fox
Irlande
7 février 2007
Au nom du bilinguisme, on viole la charte de la langue française
J’aimerais réagir à l’émission d’hier, l’anglais au travail. Je n’ai compris que la dernière partie du reportage. Ce que j’ai compris: une entreprise de Québec engage des unilingues français et les incite à apprendre l’anglais. Bravo! Mais la raison, tout le travail interne se fait en anglais, documentation, réunions, etc. Je crois que cette entreprise agit dans la plus parfaite illégalité en violant à ce point la loi 101.
Francine Vachon
Québec
7 février 2007
Au quotidien
Disposer de services gouvernementaux "bilingues" ne veut vraiment rien dire "au quotidien". Et pourtant on se chicane là-dessus depuis toujours...
Pour moi qui vie dans le RdC, la langue de référence est l’anglais et au Québec, c’est le français. C’est aussi simple que cela! Disposer de médias et de services éducatifs en français est toutefois très importants en situation minoritaire et je crois que c’est possible. Spécialement qu’ils soient bien adaptés à notre situation minoritaire, ce qui n’est malheureusement pas le cas. Est-ce possible?
Voir que 10-20% des anglos soient suffisamment motivés pour apprendre et pratiquer activement le français me ravit. Mais voir ma langue utilisée pour diviser les gens dans la fonction publique fédérale me désole complètement. La voir utiliser par des groupes d’intérêt sans égard à ce que ca signifie pour la base me désole tout autant. Je crois bien comprendre pourquoi les francophones en situation minoritaire s’assimilent tôt ou tard. C’est vraiment déchirant, au quotidien...
Rejean Beaulieu
Vancouver
7 février 2007
Bien je ne crois pas que ce soit vraiment une réalité que ce soit présentement ou bien dans le futur.
L’enseignement de l’anglais au Québec est une blague et l’enseignement du francais à l’extérieur du Québec l’est aussi. Les étudiants n’y apprennent rien il leur faut l’apprendre par soi-même. Cependant ce processus demande qu’il y ait un intérêt à y travailler et ce en dehors de leur école puisque ce n’est pas la qu’il l’apprendront. Il est aussi difficile de pouvoir pratiquer une langue que personne ne parle dans son entourage. Puisque le pays n’est pas bilingue il est difficile de trouver quelqu’un à qui parler que ce soit Anglais ou bien Français afin de pratiquer sa langue seconde
Philippe Marquis
Calgary
7 février 2007
Rien de nouveau
On n’apprend pas une langue comme on s’achète une paire de jeans. C’est un processus long qui nécessite d’être exposé. On apprend une langue surtout par nécessité, pas pour simplement faire plaisir à son concitoyen vivant dans une province lointaine. Le taux de bilinguisme des francophones au Québec n’a pas fini de monter, poussé non pas par le désir de vivre en harmonie avec le ROC mais plutôt par le pouvoir d’attraction immense de la langue anglaise en ce début de siècle. Parlez-en donc aux Danois, un exemple parmi tant d’autres, dont 99 % de la population affirme parler l’anglais et chez qui les institutions d’enseignement et compagnies déclarent de plus en plus l’anglais comme langue officielle. Avec l’arrivée des nouveaux médias depuis environ 2000, c’est toute une génération qui exposée à Internet aux films etc. , comprendrons et parlerons subitement un très bon anglais, contrairement à leurs parents.
Personnellement, je ne vois pas comment, à long terme, le français, dans un Québec en tant que province canadienne, pourra s’améliorer et même survivre. J’espère avoir tord.
Francis Laplante
Montréal
7 février 2007
Désespoir...
Je trouve franchement hallucinant le ton de la plupart des messages. Soit, on vit dans un pays théoriquement bilingue. Sauf qu’au lieu que ce bilinguisme soit perçu, comme partout ailleurs, comme un avantage, voire un minimum (vérifiez donc combien de gens parlent plus de deux langues ailleurs qu’en Amérique du Nord), chez nous, ça reste un débat tellement politique et émotif que c’est impossible d’aborder la question de façon rationnelle.
Pour le million de francophones et le milion et demi additionel de francophiles à l’extérieur du Québec, et pratiquement le même nombre d’Anglophones au Québec, est-ce qu’on pourrait travailler à la promotion de la dualité linguistique au lieu de brandir constamment des lois et règlements qui mettent tout le monde sur la défensive? Évidemment que les lois et règlement sont nécessaires, mais si on abordait la question autrement, juste de temps en temps, on aurait peut-être de meilleurs résultats. Mais bon, j’imagine que c’est trop demander.
marie-josée leclerc
Aylmer
7 février 2007
Culture et nécessité
Le bilinguisme à l’extérieur du Québec est une nécessité pour les francophones et un simple outil pour les anglophones. C’est pourquoi ce sont les francophones qui sont majoritairement bilingues en Ontario et ailleurs qu’au Québec. Cependant, les bilingues et polyglottes ont un avantage marqué sur les unilingues dans le marché du travail de Toronto, surtout dans le secteur du service à la clientèle et autres activités demandant des communications avec le Québec. Une langue et une culture se préservent avant tout à la maison. Nous parlons français, anglais et espagnol à la maison, le plus jeune va à l’école française et est trilingue depuis son plus jeune âge.
François Ouellette
Toronto
7 février 2007
Colonisés linguistiques
Le bilinguisme n’est qu’un outil d’assimilation des générations à venir, même l’apprentissage d’une langue seconde comme l’anglais devient un hic puisque confronté au niveau international beaucoup de dialogues se font automatiquement en anglais "parlement européen, onu, genève, airbus et cetera" ,beaucoup deviennent de simples colonisés linguistiques, dans cette optique il vaudrait mieux que la planète se mette à l’anglais dès le plus jeune âge cela éviterait de perdre du temps dans l’étude d’une langue étrangère.
John White
Markham
7 février 2007
Le bilinguisme c'est la base
Il y a 2 langues officielles au pays. Une dans la province... L’anglais parlé par les québécois est risible. C’est incroyable de passer autant d’heure à apprendre l’anglais au secondaire et au CÉGEP et de ne pas savoir se débrouiller dans une conversation téléphonique en anglais.
Nicolas Koulouris
Québec
7 février 2007
L'une au détriment de l'autre
Je suis bilingue. Cependant, je désaprouve fortement tous les concepts d’immersion anglaise au Québec. Je ne connais pas l’état de la qualité de la langue anglaise dans les provinces anglophones, mais je ne connais que trop bien celui du français au Québec. Comment ce fait-il que mes grands-parents, sans éducation, écrivaient sans faute et que nos jeunes n’arrivent pas à aligner trois mots sans faire d’erreur? Je comprends la bonne volonté des parents francophones qui veulent offrir à leurs enfants les meilleurs "outils" en leur faisant suivre des cours d’anglais de façon intensive, mais j’ai bien peur que l’apprentissage d’une langue se fasse au détriment de l’autre. L’anglais doit demeurer une langue SECONDE au Québec et nous devons nous concentrer sur l’enseignement de la langue française qui se meurt actuellement.
Sarah Bilodeau
Québec
7 février 2007
Québec français
Quand on est francophone ont a pas le choix du bilinguisme ! Mais l’immigration canadienne anglaise au Québec, particulièrement à Montréal nous met en danger d’assimilation. Si les english du bas et loin Canada veulent continuer de se targuer d’être différent des États-Uniens, ils ont besoins de garder un Québec français fort et vivant!
J.Christian Gagnon
Petite-Patrie, Montréal
7 février 2007
Évolution, un peu de pessimisme
Je n’ai pas trouvé dans ces résultats des tableaux démontrant l’évolution du bilinguisme dans le temps: quel progrès ou recul par rapport à une date antérieurs par exemple. Personnellement, j’ai l’impression que le nombre de francophones diminue dans le ROC et que le nombre de bilingues augment au Québec.
Je trouve absolument inadmissible que la capitale d’un pays qui se prétend bilingue soit si peu bilingue elle-même.
Enfin, j’ai toujours pensé qu’une langue qu’on utilise peu ou mal, ou qu’on ne respecte pas, ou qu’on n’impose pas n’a qu’un avenir incertain.
André Michaud
Boucherville
7 février 2007
Bil,inguisme virtuel
Je travaille au département des approvisionnements d’une université francophone de Montréal et ce matin je devais passer une commande dans une entreprise montréalaise et la personne qui a pris ma commande ne parlait pas un mot de français!!! Elle m’a demandé si je parlais anglais et si on pouvait faire la commande dans cette langue!!!! J’étais vraiment éberluée de voir qu’en 2007 il y avait encore des gens unilingues anglophones qui travaillent à Montréal. Alors le bilinguisme, c’est une vraie blague. Les francophones doivent être bilingues pour se trouver un emploi à Montréal mais les unilingues anglophones sont gras dur.
Nathalie Sarrazin
Laval
7 février 2007
Beaucoup de patience et tolérance
À plusieurs reprises, je communique avec des fournisseurs via le courriel. Eh bien avec cette habitude d’exporter les centres d’appel à l’extérieur, il devient de plus en plus difficile de lire la réponse de ces gens, qui essaient de nous communiquer l’information en français. De plus, au téléphone, si vous demandez du service en français, le temps d’attente est plus long.
Donc si on veut un service "raisonnable", on utilise l’anglais. Je n’ai pas raison de jouer le jeu de ces compagnies .... mais le temps est une ressource qui ne s’achète pas ... encore. Merci
Robert Lauzon
Saint-Sauveur, Qc
7 février 2007
Illusion
Je pense que le bilinguisme au Canada est une illusion. Nous devrions mettre fin une fois pour toute au débat linguistique en déclarant que toutes les provinces sont officiellement unilingue anglaise (comme dans le cas de l’Alberta) et que le Québec est la seule province unilingue française. Cessons donc de rêver à un Canada bilingue parce que ça n’arrivera pas. Nous francopohones devrons toujours apprendre l’anglais de toute façon.
Jacques Tremblay
Falardeau
6 février 2007
bilinguisme
Étonnement, je suis fier d’être bilingue, même si je suis de souche francophone. Par contre si on m’impose de parler anglais par abus ou entêtement, je deviens unilingue français. La richesse des langues est un trésor, l’imposition d’une langue à un peuple, c’est du taxage...
Marc O'Hara
montreal
6 février 2007
Un francophile qui fait son choix
Le bilinguisme est un choix que je fais à chaque jour. Comme francophile, j’ai toujours l’option de vivre et de travailler en anglais, mais je crois que j’ai aussi une responsabilité personnelle et professionnelle de m’impliquer le plus possible dans les cultures francophones et d’apprendre le plus possible de la langue française. C’est pour cela que, par exemple, je choisi fréquemment de regarder Radio-Canada au lieu CBC, ou de lire un roman dans la langue de Molière au lieu d’un livre dans la langue de Shakespeare, ou d’aller voir un film/concert/théâtre en français au lieu qu’en anglais. Même si mon français n’est pas parfait, et même si je ne suis pas un francophone de souche, je considère que j’ai bien le droit de faire l’expérience de la francophonie, parce-que, en fin de compte, j’ai le français a cœur!
Joseph Civitella, PhD
Ottawa, ON
Joseph Civitella
Ottawa
6 février 2007
Demandez plus du Media
J’aimerais voir plus de bonne histoire concernant le rapport entre les anglophones est les francophones. J’étudie le français maintenant, est j’adore la culture française. Mais, le media nous apporte les mauvaise nouvelles seulement. On dois demander plus du Media.
Dan Huang
Terre-Neuve
6 février 2007
Attention particulière
Au Canada, le bilinguisme devrait fonctionner dans les deux sens. Lorsque nous allons dans le pays Canadien-Anglais, nous respectons leur langue en leur parlant en Anglais. Cependant, au Québec, où le français est la langue officielle, nous devons quand même parler anglais aux anglophones. Il faut que notre langue soit respectée dans tous les domaines sinon le bilinguisme ne sera qu’une simple assimilation. Soyons fiers, vive le français!
Sébastien Vachon
Québec
6 février 2007
Quel bilinguisme?
Quand je suis arrivé dans la région de L’Outaouais, je pensais vraiment que cela va ête bilingue comme milieu de vie! A Gatineau, il n’y a pas de problème mais dés que l’on traverse les ponts vers Ottawa,oubliez le bilinguisme: Sans anglais, on va pas loin! C’est désolant de voir autant de résistance à l’apprentissage du français. Heureusement, cela change et je crois fermement que sans le soutien des francophones eux-même pour la langue françcaise, la région de l’Outaouais restera anglophone!
Alia Alaoui
Gatineau, C
6 février 2007
Le bilinguisme au Canada ???
Premièrement à l’automne dernier, l’organisme Canadian Parents for french a publié un rapport selon lequel 94% des élèves au Canada anglais n’utilisent plus le français après la 12e année. Cela veut
1- bien confirmer le manque d’occasions pour les jeunes Canadiens d’utiliser le français dans leur milieu de travail ou leur quotidien
2- le manque de motivation chez les Canadiens à conserver leurs connaissances de la deuxième langue officielle du Canada.
Mes commerntaires :
1- au Canada anglais, une personne bilingue c’est un Canadien-français qui parle anglais ou un immigrant qui parle anglais
2- Quand verrons-nous des campagnes de publicité du Gouvernement du Canada qui encourageront les Canadiens à apprendre leur deux langues officielles ? Je verrais facilement une publicité chez les anglophones avec Stephen Harper, Jœ Clark, Sidney Crosby, et autres leaders du Canada anglais s’exprimer en faveur de l’apprentissage de la langue française. Des leaders chez les francophones pourraient faire de même au Canada français. En dehors d’une campagne canadienne calire en faveur du bilinguisme canadien, soit l,apprentissage du français et de l’anglais, je ne vois pas comment le Canada anglais ressentira le besoin de s’affirmer pro-bilinguisme.
Bernard Dionne
Toronto
6 février 2007
Le bilinguisme
La langue est un outil et avoir plusieurs outils nous permet des garanties de succès.
Moi je parle le français et l’anglais et un peu d’espagnol. Ma conjointe parle aussi le français et l’anglais. Une de mes filles parle l’allemand, le français, l’anglais et le russe.
Parler d’autres langues aide à garder notre esprit ouvert au reste du monde.
Jean Montminy
London Ontario
6 février 2007
le biliguisme dans les forces armée
Parler les 2 langues officielles dans les forces armées est une priorité sans aucun doute. Lorsque j’ai joint dans les année ’80 la premiere question que l’on nous posait etait la suivante "parlez-vous Anglais" si la reponse etait non (mon cas) ils nous envoyait automatiquement a l’ecole des langues des forces armé canadienne. Grace a eu Aujourd’hui je peu me déclarer oficiellement bilingue. Comme je vie en Ontario depuis plusieur année j’admet que sans mon anglais je ne pourrais pas faire mon travail au quotidien. Donc merci au Force qui mon donnée l’oportunité d’apprendre une seconde langue.
genevieve charette
Petawawa
6 février 2007
le «trilinguisme» à la maison!
La langue maternelle de mon conjoint est le cri (même s’il est Inuk) et la mienne, le français. À nos enfants, nous leur parlons dans nos langues respectives. Mon conjoint et moi échangeons en anglais: notre langue commune.
Au quotidien, c’est un atout d’être bilingue ou trilingue. Le bilinguisme, à mon avis, ouvre des portes et plusieurs horizons. De plus, j’aimerais bien voir les peuples québecois et canadien apprendre une langue autochtone d’une nation qui vit près de leur région. Là, on pourra dire que les ponts sont crées entre les «3 grandes solitudes» du pays.
Notre prochain défi à ma famille: apprendre l’inuktitut, l’autre langue maternelle de mon conjoint et mes enfants!
Bien vôtre, Wachiya, Nakurmiik, Sincerly yours,
Marie-Josée Parent
Chisasibi
6 février 2007
bilinguisme
je n’ai aucun problème a vivre avec le bilinguisme même si parfois la barrière des langues apporte quelques fois des conflits. Il faut seulement aspprendre a respecter l’autre langue, et l’autre langue a nous respecter et c’est de cette façon que l’On pourra vivre en harmonie
Fernand Pagé
Trois-Rivières