(28 mai 2006) - Voici une autre histoire de notre série de documentaires sur les ruraux du 21e siècle. Aujourd’hui, nous vous racontons l’histoire de la famille Champigny. Il n'y a pas de fils dans cette maison. Il est mort il y a quelques années déjà. Le chagrin immense de survivre à leur enfant a fait de Christian et Claudine des gens ouverts à leur communauté. Christian est passé à l'agriculture biologique, puis a acheté, restauré et ouvert au public l'ancien magasin général d'Upton, datant de 1880. Claudine, qui est pianiste, a acheté le presbytère et l'a converti en école de musique et en salle de concert.
(28 mai 2006) - Chaque printemps, alors que tout est encore au repos dans les érablières, les fleurs des sous-bois sont engagées dans un véritable sprint. Le but: capter le plus de lumière possible avant que les feuilles des érables n’obscurcissent le ciel. C’est une question de survie pour ces éphémères qui n’ont souvent que quelques jours pour fleurir.
(28 mai 2006) - Un citoyen peut-il décider de laisser pousser librement son carré de gazon? Qu'arrive-t-il lorsque la nature reprend ses droits? Et les voisins peuvent-ils exiger qu'il le tonde?
(21 mai 2006) - Savez-vous pourquoi les vins québécois sont si difficiles à trouver dans les commerces de la province, où on vend pourtant des vins de partout dans le monde? On fait du vin depuis plus de 20 ans, ici. On le dit meilleur que jamais, mais le marché est toujours aussi inaccessible pour les vignerons québécois. Ils doivent encore, pour la grande majorité, vendre à la ferme, bouteille par bouteille. Une équipe de La semaine verte a essayé de comprendre pourquoi.
(21 mai 2006) - Au cours des prochaines semaines, nous vous présenterons une série de documentaires sur les ruraux du 21e siècle. Il s’agit de quatre histoires de familles d’agriculteurs qui nous racontent leur vie: leur bonheur et leurs angoisses dans ce monde de l’agriculture. Aujourd’hui, nous vous racontons l’histoire de la famille Crète. On les retrouve au moment où leur fille aînée, Valérie, âgée d’à peine 19 ans, décide de réaliser son rêve et de devenir fermière, comme ses parents. Une véritable histoire de relève.
(14 mai 2006) - Contrairement au café équitable, produit par de petites fermes, le thé est cultivé sur de grandes plantations, en Inde par exemple. Il a fallu adapter les normes du commerce équitable pour répondre aux besoins des salariés.
(14 mai 2006) - Nous vous proposons une visite chez un passionné de l'horticulture, bien connu au Québec. Il s'agit de Larry Hodgson. Il nous propose de cultiver de jolies fleurs pendant la belle saison, sans devoir y sacrifier tous nos temps libres.
(14 mai 2006) - L'efficacité des haies brise-vent en agriculture est démontrée. Les rendements des cultures protégées par ces haies sont meilleurs. Cependant, les brise-vent occupent beaucoup de terrain. À La Pocatière, un projet de l'ITA (Institut de technologie alimentaire)
et de l'UPA (Union des producteurs agricoles) propose des brise-vent à fruits. L'agriculteur cède du terrain, et obtient un retour sur l'investissement avec le commerce des fruits.
(14 mai 2006) - L'augmentation des coûts d’énergie force l'industrie serricole à explorer de nouvelles avenues. Au Centre d'information et de développement expérimental en serriculture, des études sont menées sur différents aspects de la culture en serre. Ainsi, l'utilisation de tapis chauffants a été testée dans la production d'hibiscus et de poivrons. Ce chauffage de précision crée un microclimat au niveau de la plante, et les économies d'énergie sont appréciables.
Les terres en friche de la Côte-de-Beaupré (en reprise)
(14 mai 2006) - Plus de 40 % de terres sont abandonnées sur la Côte-de-Beaupré. C’est quatre fois plus qu’ailleurs au Québec. Toutes ces terres en friche causent bien des problèmes aux agriculteurs de la région. La semaine verte a notamment rencontré un producteur laitier et un maraîcher. La terre du premier est mal drainée à cause d’un ruisseau voisin laissé à l’abandon et obstrué par des branches. L’autre agriculteur se plaint de la présence d’animaux sauvages aux alentours. Pourquoi y a-t-il tant de terres abandonnées sur la Côte-de-Beaupré? Ce phénomène s’explique par la spéculation foncière, l’étalement urbain, l’absence de relève agricole et la vente de terres aux citadins.
(7 mai 2006) - Marc Laberge élève des truites arc-en-ciel depuis un an à Sainte-Agathe-des-Monts, dans les Laurentides. Il cultive aussi de la laitue Boston. Sa laitue pousse dans l’eau de l’élevage de ses truites. Ce mariage de l’aquaculture et de l’hydroponie s’appelle la culture aquaponique. Les poissons donnent tout ce que les laitues ont besoin pour grossir naturellement dans l’eau. Et les laitues permettent de purifier l’eau, qui retourne aux poissons. Le système paraît révolutionnaire, mais la méthode a au moins mille ans. Encore aujourd’hui, des rizières de Chine, peuplées de poissons, nourrissent des villages. Marc Laberge a adapté l’aquaponie à la truite arc-en-ciel et y a greffé la bonne production végétale.
(7 mai 2006) - Avant la crise de la vache folle, les éleveurs vendaient les carcasses de leurs animaux aux équarrisseurs, qui en faisaient de la farine. Aujourd’hui, les éleveurs doivent payer jusqu’à plusieurs milliers de dollars par année pour se débarrasser de leurs carcasses. Conséquences: bien des animaux morts sont abandonnés dans la nature, risquant ainsi de contaminer le sol et l’eau. Une quinzaine d’éleveurs participent à un projet-pilote du ministère de l’Agriculture pour le compostage des carcasses, à Notre-Dame-du-Bon-Conseil, au Centre-du-Québec.
(7 mai 2006) - La surtaxe américaine sur le bois d’œuvre a fait mal à notre industrie forestière. Certaines entreprises ont cependant réussi à s’en sortir mieux que d'autres, en se lançant dans la production du bois d’ingénierie, un produit épargné par la surtaxe. La semaine verte a rendu visite à une de ces entreprises, Chantiers Chibougamau. Cet entrepreneur demeure le premier employeur de Chibougamau. Y travaillent 600 personnes, dont le tiers dans le nouveau domaine du bois d’ingénierie.
(7 mai 2006) - Le caribou des bois est une espèce en péril au Canada. Dans la région de Wabasca, dans le nord de l'Alberta, la population de caribous des bois est menacée par un dangereux prédateur: le loup. C’est ce que croit le chercheur David Latham. Les loups sont de plus en plus nombreux à visiter leur tourbière. L'activité humaine aurait sa part de responsabilité dans ce dérangement. Un dilemme surgit: jusqu'à quel point les caribous des bois pourront-ils survivre dans une province qui vit un boom énergétique sans précédent?