
Photo: AFP/Matthew Stockman/Getty Images
Mathieu Turcotte
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Les patineurs canadiens de courte piste tenteront de commencer les Jeux olympiques du bon pied, dimanche, à l'occasion de la finale du 1500 mètres.
« Ce serait très très gros si on gagnait une médaille au 1500 mètres messieurs », a affirmé l'entraîneur de l'équipe Guy Thibault.
« Pour une raison que j'ignore, le 1500 mètres, hommes ou femmes, est notre bête noire, a-t-il renchéri. Ce serait merveilleux pour le moral de tout le monde si on gagnait une médaille. »
Aux Jeux de Salt Lake City, il y a quatre ans, Marc Gagnon avait décroché une de ses trois médailles, le bronze, au 1500 mètres.
À Turin, les Québécois Mathieu Turcotte et Charles Hamelin seront les têtes d'affiche de cette première soirée de compétition. Outre cette finale, la patinoire de l'amphithéâtre Palavela sera le théâtre des préliminaires du 500 mètres dames et du relais 3000 mètres féminin.
Une glace molle... pas si molle finalement!
Thibault a apprécié ce qu'il a vu depuis l'arrivée des 10 patineurs en Italie. La glace est en bien meilleur état que celui auquel on s'attendait. L'épreuve préolympique présentée l'an dernier au même endroit a fait craindre le pire.
« La glace était molle, ç'avait été un désastre, a souligné Thibault. C'est la raison pour laquelle on a recréé des conditions de glace difficiles à l'aréna Maurice-Richard à l'entraînement, avant notre départ. Avec comme résultat que tout le monde trouve que la glace est de bonne qualité ici. On a constaté que des pays ont plus de problèmes à s'adapter. »
L'entraîneur a réitéré qu'on vise rien de moins qu'une récolte de médailles semblable à celle de Salt Lake City, soit six médailles.
« Nous avons le potentiel pour surpasser ce total, mais ce serait quand même des Jeux exceptionnels si on en récoltait autant. Par contre, ce serait un échec si on en gagnait moins de quatre », a-t-il conclu.