Sandra Keith (biathlon)
Sandra Keith (biathlon)
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Qu'est-ce que tu aimes le plus et le moins de ton sport?
Ce que j'aime le plus c'est que c'est un sport d'opportunisme avec le ski de fond et le tir. Tu peux atteindre la zone de tir et réussir tes cinq cibles et monter au classement ou tu peux avoir un blocage psychologique ou beaucoup de vent et tu peux toutes les rater et descendre au classement. La portion tir apporte un sentiment d'espoir pour un résultat.
Ce que j'aime le moins? Je ne sais pas s'il y a quelque chose que je n'aime pas. Peut-être le dernier tour qui est très difficile.
Pourquoi as-tu choisi ton sport?
J'ai commencé le ski de fond à l'âge de deux ans. J'ai fait de la compétition jusqu'à l'âge de 12 ans et c'est cette année-là que Myriam Bédard a gagné le bronze en 1992. Ça a piqué ma curiosité parce que je ne savais pas du tout ce qu'était le biathlon. Quand ma famille a déménagé à Calgary, en 1992, il y avait un cours d'initiation au biathlon au Canmore Nordic Center, où se tenaient les épreuves aux Jeux de Calgary. J'ai essayé le tir et j'ai réussi mes cinq tirs. À partir de ce moment-là, j'étais accroc. J'ai passé quelques années à faire tant de la compétition en ski de fond qu'en biathlon aux niveaux provincial et national. À l'âge de 14 ans, mes parents m'ont demandé de faire un choix parce que les fins de semaine devenaient de plus en plus occupées. J'ai opté pour le biathlon pour la diversité du sport, les habiletés techniques que sont le tir et le ski.
Qu'est-ce que tu aimes le plus de l'Italie?
L'Italie est mon pays préféré pour les coupes du monde de biathlon. Nous passons beaucoup de temps en Scandinavie, mais en Europe centrale, l'Italie est le meilleur endroit, surtout pour la nourriture. Au Canada, je mange toujours des pâtes, donc je me sens comme à la maison. Et puis la température est toujours agréable. Regarde mon teint basané!