Le 7e art à Turin
On constate...
... qu'il n'y a pas juste à Montréal qu'il y a des problèmes de stade. À Turin aussi. La Juventus s'est fait construire un amphithéâtre de 67 229 places en 1990, mais il n'est jamais rempli à pleine capacité. Donc, les dirigeants de l'équipe ont décidé de démolir les tribunes une par une et de reconstruire le stade sur le même site, le ramenant ainsi à une dimension plus raisonnable de 40 000 sièges. Comment dépenser de l'argent inutilement?
On remarque...
... que l'impatience au volant n'existe pas qu'au Québec. À Turin, les concerts de klaxons sont le lot du quotidien dès qu'un petit ralentissement menace de bouleverser la fluidité souhaitée. De plus, vaut mieux traverser quand le petit piéton vert nous l'indique, sinon c'est à vos risques et périls!
On se demande...
... si on va avoir le temps d'aller visiter le musée national du cinéma, un chef-d'oeuvre du 7e art selon certains collègues. Turin est la capitale du cinéma en Italie. D'ailleurs, on y dénombre pas moins de quatre festivals internationaux, un de plus qu'à Montréal! Situé dans la Mole Antonelliana, le symbole de Turin, on accède au musée par un ascenseur de verre qui nous donne, paraît-il, un point de vue exceptionnel sur la ville. On pourrait y aller lundi avant de partir, sauf que les musées sont fermés le lundi à Turin!