Le match des étoiles!

Feu sur le bar
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17 février 2006 - La table était dressée pour accueillir 17 convives, y compris Mada, Valentina, Simonetta, Lydia, Stéfania, Johanna, et Bettea! Le nirvana, je vous dis. La place nous était réservée. Nous avions le privilège de partager ce repas à l'italienne en compagnie d'icônes de la beauté dignes des chefs-d'oeuvre des grands maîtres d'une autre époque!
Le festin était aussi gargantuesque que les femmes étaient belles. Dans ce lieu béni, il semble qu'il est obligatoire de danser dès qu'une occasion se présente, ce que nos divas ont fait volontiers, ayant un faible pour s'exécuter sur les tables.
En tant que simple mortel, je me suis sacrifié à regarder un tel spectacle, immortalisant à l'occasion, à l'aide de ma caméra, les déhanchements divins de ces perles italiennes.
Je me croyais au Match des étoiles, il ne manquait qu'une intervention de Normand Brathwaite et une note de Geneviève Guérard, que je devine un 18. Une note de 10 c'est trop peu pour que le quart, la demie et la grande finale se succèdent sans répit. Il n'y a même pas une minime pause pour se rassasier le gosier, question d'arroser une soirée que l'on veut sans fin.
Puis, l'inévitable est arrivé. Je me suis fait prendre dans ce tourbillon sauvage de hanches déchaînées et je vous jure que je n'ai même pas essayé de résister. Ma seule certitude est que ma partenaire avait un nom qui se terminait en « a »!
D'ailleurs, Mada, telle une chef d'orchestre, donnait régulièrement le rythme à ses acolytes qui suivaient la mesure sans la moindre hésitation! Jamais une musique n'a si bien sonné à mes oreilles, et vous devinerez que j'étais volontaire pour réclamer de multiples rappels.
Mes amis, je n'ai même pas pensé à vous! Bien trop occupé à déguster chaque seconde de cette apothéose. Je sais que vous ne m'en voudrez pas, car je devine que vous auriez fait la même chose. Un seul regret: celui de ne pouvoir partager ces superbes photos qui parlent d'elles-mêmes. Vous devrez encore faire pression sur mon patron à Radio-Canada pour que je puisse les partager avec vous!
Je tiens tout de même à rassurer ma chère mère que j'ai fait honneur à son nom. Je me suis comporté en gentilhomme, étant même le premier à quitter ce lieu d'allégresse tôt ce matin en toute dignité, malgré les protestations de Mada qui m'a royalement envoyé promener, en italien par surcroît. J'ai trouvé cela fort sympathique, car tout à fait dépaysant.
Voilà ce que j'appelle le côté culturel des Jeux! Savourer l'authenticité des gens qui nous accueillent et faire la fête avec eux, quel bonheur! Maintenant, je crois qu'il serait sage de ne pas suivre à la lettre le slogan olympique pour mes sorties nocturnes, soit le célèbre plus haut, plus loin, plus fort. Je n'y survivrais pas!