
Photo: AFP/Filippo Monteforte
Wayne Gretzky
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L'équipe canadienne de hockey s'est entraînée pour la première fois à Turin, mardi. L'objectif est simple: défendre son titre olympique remporté à Salt Lake City en 2002.
Il y a toutefois une grande différence cette fois-ci: le directeur général Wayne Gretzky est au coeur d'un scandale de réseau de paris sportifs illégaux. Les derniers développements laissent croire que l'illustre numéro 99 ne serait pas impliqué, mais toute l'affaire fait ombrage à l'équipe canadienne.
« Je n'en ai pas du tout parlé aux joueurs, a expliqué un Gretzky visiblement fatigué lors d'une conférence de presse dans la capitale piémontaise. Tout le monde sait pourquoi nous sommes ici: représenter notre pays et remporter l'or. Les entraîneurs ont bien préparé les joueurs et l'équipe est motivée. De plus, puisque les athlètes sont isolés, il n'y a aucune distraction pour eux. »
Gretzky a ensuite répété qu'il n'était pas impliqué dans le réseau de paris illégaux, « comme je le fais depuis sept jours », a-t-il pris le soin d'ajouter.
Une pensée olympique
Le directeur général canadien a également eu une pensée pour les autres athlètes de la délégation nationale. « L'important est de jouer au hockey. Mais ce n'est pas seulement important pour les joueurs, c'est important pour tous les athlètes canadiens qui ont mérité leur place à Turin. »
Gretzky a précisé que s'il ne gagnait pas l'or, il serait sans doute blâmé. Toutefois, il croit avoir un nouvel atout en poche.
« À la différence de 2002, nous savons à quoi nous attendre. N'importe qui peut gagner l'or, mais nous aimons notre équipe et nous avons une bonne chance de quitter Turin champions olympiques. »