Un succès populaire
© CIO
Le public massé autour de l'aire d'arrivée pendant le saut d'un skieur. |
Pour la première fois, les athlètes de tous les pays ont rendez-vous dans un pays nordique pour des Jeux d'hiver. Les Norvégiens répondent en grand nombre à l'invitation du Comité international olympique (CIO) : 700 000 spectateurs assistent aux Jeux.
La flamme olympique fait son apparition aux Jeux d'hiver. Elle est portée par des skieurs à partir de la province du Telemark, plus précisément de Morgedal, village natal de Sondre Nordheim, père du ski moderne. Nordheim, skieur émérite, a inventé les fixations de ski en 1863.
Comme dans les années passées (1924, 1928, 1936 et 1948), les athlètes norvégiens arrivent premiers au tableau des médailles.
Au hockey, les Mercurys d'Edmonton obtiennent une fiche presque parfaite de sept victoires et une nulle, et remportent la médaille d'or. Ces jeux marquent toutefois la fin de la domination canadienne au hockey. Depuis les Jeux de 1920, la fiche olympique des hockeyeurs canadiens est de 37 victoires, 1 défaite et 3 nulles. Leur seul match perdu l'a été en 1936 contre l'équipe britannique... formée de nombreux Canadiens!
Médaillé d'or à Saint-Moritz quatre ans plus tôt en patinage artistique, Dick Button tente d'accomplir un triple saut en finale. L'Américain réussit ce saut spectaculaire et remporte de nouveau la médaille d'or.
Les Japonais et les Allemands sont de retour aux Jeux d'hiver, mais les Allemands de l'Est refusent de participer sous le drapeau de l'Allemagne de l'Ouest. Pour leur part, le Portugal et la Nouvelle-Zélande en sont à leur première présence aux Jeux d'hiver.